Vous avez un projet de construction, des travaux à réaliser ?
Dans la plupart des cas et quelle que soit la nature de votre projet vous devez faire une demande d’autorisation d’urbanisme préalablement à la réalisation de travaux. Cette autorisation est délivrée par le maire de votre commune.
Le service Application du Droit des Sols (ADS) Abers-Iroise, basé à Lanrivoaré, instruit les dossiers d’urbanisme des 32 communes du Pays des Abers et de Pays d’Iroise Communauté.
Étape 1 : j’ai un projet – quelle autorisation d’urbanisme ?
Les projets de construction ou les travaux de modification d’un bâtiment, la pose d’une clôture ou la division d’un terrain nécessitent l’obtention d’une autorisation d’urbanisme. Les démarches peuvent varier en fonction du type de projet mais aussi de son ampleur.
Étape 2 : quelle réglementation s’applique à mon projet ?
S’informer sur les règles de construction et d’urbanisme
Puis-je agrandir ma maison ? Jusqu’à quelle hauteur ? Quels matériaux utiliser ? Dois-je déposer un permis de construire ou une déclaration préalable ?
Contacter votre mairie : la mairie de votre commune pourra vous renseigner sur la réglementation en vigueur à votre projet, les procédures et démarches.
Quelles règles d’urbanisme sont applicables à ma parcelle ?
Le Pays des Abers et ses communes sont couverts par un document d’urbanisme unique, le Plan Local d’Urbanisme intercommunal depuis le 30 janvier 2020.
Sont disponibles en téléchargement, des fiches « projet », permettant de répondre à vos questions d’urbanisme réglementaire les plus courantes dans les cas de figure suivants :
Vous avez également la possibilité de connaitre les prescriptions réglementaires de votre parcelle et d’éditer une note de renseignements d’urbanisme indiquant les dispositions réglementaires applicables pour une parcelle donnée (dispositions d’urbanisme applicables, servitudes d’utilité publique …)
Vous avez un projet et souhaitez obtenir l’aide d’un architecte-conseil pour engager sereinement votre projet ?
Appelez le 02 98 84 28 65 et prenez-rendez-vous pour l’une des prochaines permanences gratuites du CAUE.
La permanence se tient chaque 3ème jeudi du mois (à partir de mars 2026) dans les locaux de Pays d’Iroise Communauté, zone de Kerdrioual à Lanrivoaré.
Cliquez icipour prendre connaissance des documents à fournir à l’architecte-conseil. Dès lors qu’une date de rendez-vous sera fixée, il conviendra d’envoyer les documents par mail à l’adresse suivante : contact@caue-finis
Vous pouvez déposer votre demande d’autorisation d’urbanisme à l’aide du guichet numérique unique.
Ce guichet numérique unique est l’outil d’instruction et de délivrance des actes d’urbanisme qui vous permet de déposer vos demandes d’urbanisme en ligne.
Préparez vos pièces sous format numérique d’une taille maximum de 40 Mo par fichier. Les extensions de format de fichier acceptées sont : .pdf, .jpg, .png. Un seul fichier par pièce.
Les étapes en ligne via le guichet unique :
Créez votre compte
Remplissez le formulaire en ligne
Joignez les documents numériques du dossier
Validez le dossier et envoyez-le
Déposer sa demande en version papier au guichet
Vous préférez constituer votre dossier en papier. Les dossiers doivent être déposés directement au guichet de la mairie ou envoyés par courrier recommandé avec demande d’accusé de réception.
Dans la mesure du possible, nous vous conseillons de privilégier les demandes dématérialisées : plus sécurisées, moins de papier et d’affranchissement et davantage de traçabilité sur l’état d’avancement du dossier à chaque étape de l’instruction.
Étape 4 : suivre ma demande
Information sur les délais d’instruction
La délivrance d’une autorisation d’urbanisme nécessite un temps d’étude afin de vérifier la conformité du projet aux règles d’urbanisme et la consultation d’autres services. Ce délai est réglementé par le Code de l’urbanisme.
Vous trouvez, à la fin du formulaire cerfa, sous la signature, le nombre d’exemplaires à fournir spécifique à votre demande, et dans le bordereau des pièces jointes, le nombre d’exemplaire de chaque pièce en fonction des particularités du projet.
Vérifié le 05/04/2022 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)
Une personne a une dette envers vous ? Dans ce cas, vous êtes le créancier et l’autre personne est le débiteur. La saisie-vente permet d’immobiliser les biens meubles du débiteur et de les vendre pour rembourser le créancier. Attention : les véhicules (voiture, moto…) font l’objet d’une autre procédure de saisie.
Vous êtes créancier
Vous êtes débiteur
La saisie-vente a lieu à votre demande.
Les biens du débiteur sont d’abord saisis par un commissaire de justice (anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire).
Ils sont ensuite vendus à l’amiable ou, si cela n’est pas possible, vendus aux enchères publiques (vente forcée).
Pour engager une saisie-vente, vous devez avoir un titre exécutoire qui prouve que votre créance est liquide (c’est-à-dire évaluée en argent) et exigible (la date de paiement est passée). Et vous devez charger un commissaire de justice (anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire) de signifier un commandement de payer à votre débiteur.
Le commandement de payer mentionne notamment votre titre exécutoire et le montant des sommes réclamées (dette, frais et intérêts échus).
Si le débiteur ne paie pas ces sommes dans un délai de 8 jours après la signification du commandement de payer, le commissaire de justice peut faire la saisie.
Attention :
si les biens du débiteur sont entreposés au domicile d’une autre personne, la saisie-vente doit être autorisée par le juge de l’exécution.
Pour engager la saisie, vous devez avoir un titre exécutoire qui prouve que votre créance est liquide (c’est-à-dire évaluée en argent) et exigible (la date de paiement est passée). Et vous devez charger un commissaire de justice de signifier un commandement de payer à votre débiteur.
Le commandement de payer mentionne notamment votre titre exécutoire et le montant des sommes réclamées (dette, frais et intérêts échus).
Si le débiteur ne paie pas ces sommes dans un délai de 8 jours après la signification du commandement de payer, le commissaire de justice peut faire la saisie.
Si cette saisie prioritaire est infructueuse, vous pouvez alors engager une saisie-vente.
Pour engager une saisie-vente, vous devez avoir un titre exécutoire qui prouve que votre créance est liquide (c’est-à-dire évaluée en argent) et exigible (la date de paiement est passée). Et vous devez charger un commissaire de justice de délivrer un commandement de payer à votre débiteur.
Le commandement de payer mentionne notamment votre titre exécutoire et le montant des sommes réclamées (dette, frais et intérêts échus).
Si le débiteur ne paie pas ces sommes dans un délai de 8 jours après la signification du commandement de payer, le commissaire de justice peut faire la saisie.
Attention :
si les biens du débiteur sont entreposés au domicile d’une autre personne, la saisie-vente doit être autorisée par le juge de l’exécution.
Pour engager une saisie-vente, vous devez avoir un titre exécutoire qui prouve que votre créance est liquide (c’est-à-dire évaluée en argent) et exigible (la date de paiement est passée). Et vous devez charger un commissaire de justice (anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire) de signifier un commandement de payer à votre débiteur.
Le commandement de payer mentionne notamment votre titre exécutoire et le montant des sommes réclamées (dette, frais et intérêts échus).
Si le débiteur ne paie pas ces sommes dans un délai de 8 jours après la signification du commandement de payer, le commissaire de justice peut faire la saisie.
Attention :
si les biens du débiteur sont entreposés au domicile d’une autre personne, la saisie-vente doit être autorisée par le juge de l’exécution.
Il s’agit des biens meubles corporels (par exemple, objet, mobilier) appartenant au débiteur.
Le commissaire de justice se rend chez le débiteur.
Le commissaire de justice a le droit d’entrer dans le logement, même si le débiteur est absent ou refuse de le laisser entrer.
À la fin de la saisie, le commissaire de justice rédige un acte de saisie.
Après que la saisie a été faite, le débiteur peut continuer à utiliser les biens saisis, mais il a interdiction de les déplacer ou de les vendre (sauf si une vente amiable est autorisée).
Si leur déplacement est nécessaire pour une cause légitime (par exemple, incendie, inondation…), le débiteur doit vous en informer préalablement et vous indiquer le lieu où ils seront placés.
À noter
si aucun bien ne peut être saisi (biens insaisissables ou biens invendables), le commissaire de justice dresse un procès-verbal de carence.
Le débiteur peut organiser la vente amiable des biens saisis dans le mois qui suit la saisie.
Si aucune vente amiable n’a lieu, une vente forcée (vente aux enchères publiques) sera organisée.
Jusqu’à leur vente (amiable ou forcée), le débiteur a interdiction de donner, déplacer, ou vendre les biens saisis.
Toutefois, en cas de cause légitime (incendie, inondation…), il peut les déplacer à la condition de vous en informer préalablement et de vous indiquer le lieu où ils seront placés.
Le débiteur peut contester devant le juge de l’exécution du lieu de la saisie :
la propriété du bien saisi
ou la validité de la saisie (par exemple, le bien saisi est un bien insaisissable)
ou la régularité de la saisie (par exemple, l’acte de saisie ne contient pas toutes les mentions obligatoires, ou la créance n’est pas évaluée en argent).
Le débiteur peut organiser la vente amiable des biens saisis dans le mois qui suit la saisie.
La suite de la procédure est différente selon que le débiteur reçoit ou non une proposition d’achat.
Le débiteur doit informer le commissaire de justice de la proposition d’achat qu’il a reçu. Le commissaire de justice vous transmet cette information.
Vous avez 15 jours pour accepter ou refuser la vente.
Si vous acceptez la vente, la vente a lieu.
Le montant de la vente est versé au commissaire de justice.
Dans le mois qui suit la vente, le commissaire de justice vous remet le montant de votre créance (intérêts et frais compris).
Mais si le montant de la vente n’est pas suffisant, la somme qui vous est encore due est augmentée du taux d’intérêt légal à compter du mois qui suit la vente.
Si vous refusez toute les ventes amiables, les biens seront vendus aux enchères publiques (vente forcée).
À noter
si vous n’indiquez pas votre décision au commissaire de justice, vous êtes considéré comme étant favorable à la vente.
Si le débiteur ne reçoit pas de proposition d’achat, les biens saisis seront vendus aux enchères publiques (vente forcée).
Conditions de la vente forcée
La vente forcée (vente aux enchères publiques) est possible lorsqu’il n’y a pas eu de vente amiable.
La vente forcée a lieu dans un délai d’un mois après le jour de la saisie.
Mais un délai de 15 jours maximum peut s’ajouter, pour vous laisser le temps de décider d’accepter ou de refuser une proposition d’achat dans le cadre d’une vente amiable.
Préparation de la vente
Vous avez le choix du lieu de la vente forcée (vente aux enchères publiques).
Cette vente a généralement lieu en salle des ventes.
Elle est annoncée par affiches, à la mairie du domicile du débiteur et sur le lieu de vente, au moins 8 jours avant.
Pour chaque bien vendu, un acte de la vente indique les informations suivantes :
Bien vendu
Montant de la vente
Identité de l’acheteur
Remboursement de la dette
Dans le mois qui suit la vente, le commissaire de justice remet au créancier le montant de la somme due (intérêts et frais compris).
Mais si le montant de la vente n’est pas suffisant pour vous rembourser intégralement, la somme qui vous reste due est augmentée du taux de l’intérêt légal, à compter du mois qui suit la vente.
La saisie-vente a lieu à la demande de votre créancier. Seuls certains de vos biens meubles peuvent être saisis. Vos biens saisis par le commissaire de justice sont ensuite vendus à l’amiable ou, si cela n’est pas possible, vendus aux enchères publiques (vente forcée).
Pour qu’une saisie-vente soit possible, il faut que les 3 conditions suivantes soient réunies :
1. Votre créancier a un titre exécutoire
Le titre exécutoire doit prouver que la créance est liquide (c’est-à-dire évaluée en argent) et exigible (c’est-à-dire que la date à laquelle elle doit être payée est dépassée).
2. Ce créancier a chargé un commissaire de justice de vous présenter un commandement de payer
Le commandement de payer doit mentionner les informations suivantes :
Titre exécutoire du créancier
Montant des sommes que le créancier vous réclame (dette, frais et intérêts de retard) et taux d’intérêt
Obligation de payer cette somme dans les 8 jours qui suivent la signification, et que si vous ne le faites pas, vos biens pourront être vendus par vente forcée
3. Vous n’avez pas payé cette somme dans le délai imposé
Il s’agit des biens meubles (par exemple, objet, meuble) qui vous appartiennent.
Indication, en caractères très apparents, que les biens saisis sont indisponibles, qu’ils sont placés sous votre garde, qu’ils ne peuvent pas être vendus ou donnés, et ne peuvent pas être non plus déplacés, sauf dans le cas prévu au deuxième alinéa de l’article R. 221-13, sous peine des sanctions prévues à l’article 314-6 du code pénal et que vous devez faire connaître la saisie à tout créancier qui ferait faire une nouvelle saisie des mêmes biens
Indication, en caractères très apparents, que vous avez 1 mois pour vendre à l’amiable les biens saisis
Désignation du juge devant lequel contester la saisie-vente
Indication, si tel est le cas, des nom, prénom et qualité des personnes qui ont assisté aux opérations de saisie. Signature de ces personnes sur l’original et les copies du document. Si elles refusent, il en est fait mention dans le document.
Mais si le commissaire de justice (anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire) ne saisit aucun bien (car vos biens sont insaisissables ou invendables), il rédige un procès-verbal de carence.
Le commissaire de justice a le droit d’entrer chez vous, même si vous refusez de le laisser entrer.
Le commissaire de justice fait la saisie en votre absence.
Il vous adresse ensuite une copie de l’acte de saisie qu’il a rédigé.
Ce document doit contenir toutes les informations suivantes :
Indication, en caractères très apparents, que les biens saisis sont indisponibles, qu’ils sont placés sous votre garde, qu’ils ne peuvent pas être vendus ou donnés, et ne peuvent pas être non plus déplacés, sauf dans le cas prévu au deuxième alinéa de l’article R. 221-13, sous peine des sanctions prévues à l’article 314-6 du code pénal et que vous devez faire connaître la saisie à tout créancier qui ferait faire une nouvelle saisie des mêmes biens
Indication, en caractères très apparents, que vous avez 1 mois pour vendre à l’amiable les biens saisis
Désignation du juge devant lequel contester la saisie-vente
Indication, si tel est le cas, des nom, prénom et qualité des personnes qui ont assisté aux opérations de saisie. Signature de ces personnes sur l’original et les copies du document. Si elles refusent, il en est fait mention dans le document.
Mais si le commissaire de justice (anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire) ne saisit aucun bien (car vos biens sont insaisissables ou invendables), il rédige un procès-verbal de carence.
Vous pouvez organiser la vente amiable des biens saisis dans le mois qui suit la saisie. Si aucune vente amiable n’a lieu, une vente forcée (vente aux enchères publiques) sera ensuite organisée.
Vous pouvez continuer à utiliser les biens saisis (sauf s’ils sont consommables ou mis sous séquestre).
Mais vous avez interdiction de les donner, de les déplacer ou de les vendre (sauf en cas de vente amiable autorisée).
Seule exception, vous pouvez déplacer les biens saisis en cas de cause légitime (incendie, inondation…), à la condition d’en informer préalablement le créancier et de lui indiquer le lieu où ils seront placés.
Si vous ne respectez pas ces règles, vous pouvez être puni de 3 ans d’emprisonnement et de 375 000 € d’amende.
ou la validité de la saisie (par exemple, le bien est insaisissable)
ou la régularité de la saisie (par exemple, l’acte de saisie ne contient pas toutes les mentions obligatoires, ou la créance n’est pas évaluée en argent).
Vous pouvez organiser la vente amiable des biens saisis dans le mois qui suit la saisie.
La suite de la procédure est différente selon que vous recevez ou non une proposition d’achat.
Vous devez informer par écrit le commissaire de justice de la proposition d’achat qui vous a été faite.
Vous devez indiquer le nom et l’adresse de l’acheteur potentiel et le délai dans lequel il s’engage à payer le prix proposé.
Le commissaire de justice transmet alors cette information au créancier.
Le créancier a 15 jours pour accepter ou refuser cette vente. S’il ne fait pas part de sa décision au commissaire de justice, il est considéré comme étant favorable à la vente.
Si le créancier accepte, la vente a lieu.
Dans le mois qui suit la vente, le commissaire de justice :
remet au créancier le montant de la somme due (intérêts et frais compris)
et vous remet le solde du produit de la vente, si ce solde est positif.
Mais si le montant de la vente n’est pas suffisant pour rembourser intégralement le créancier, la somme qui lui reste due est augmentée du taux de l’intérêt légal à compter du mois qui suit la vente.
Si le créancier refuse toute les ventes amiables, les biens seront vendus aux enchères publiques (vente forcée).
Les biens saisis seront vendus aux enchères publiques (vente forcée).
Conditions de la vente forcée
La vente forcée (ventes aux enchères publiques) est possible lorsqu’il n’y a pas eu de vente amiable.
La vente forcée a lieu dans un délai d’un mois après le jour de la saisie.
Mais un délai de 15 jours maximum peut s’ajouter, pour laisser le temps au créancier de décider d’accepter ou de refuser une proposition d’achat dans le cadre d’une vente amiable.
Annonce de la vente
La vente forcée (vente aux enchères publiques) a généralement lieu en salle des ventes.
Elle est annoncée par affiches, à la mairie de votre domicile et sur le lieu de vente, au moins 8 jours avant.
Le commissaire de justice vous informe du lieu, du jour et de l’heure de la vente au moins 8 jours avant.
Pour chaque bien vendu, un acte de la vente indique les informations suivantes :
Bien vendu
Montant de la vente
Identité de l’acheteur
Remboursement du créancier
Dans le mois qui suit la vente, le commissaire de justice
remet au créancier le montant de la somme due (intérêts et frais compris)
et vous remet le solde du produit de la vente, si ce solde est positif.
Mais si le montant de la vente n’est pas suffisant pour rembourser intégralement le créancier, la somme qui lui reste due est augmentée du taux de l’intérêt légal à compter du mois qui suit la vente.