Vous avez un projet de construction, des travaux à réaliser ?
Dans la plupart des cas et quelle que soit la nature de votre projet vous devez faire une demande d’autorisation d’urbanisme préalablement à la réalisation de travaux. Cette autorisation est délivrée par le maire de votre commune.
Le service Application du Droit des Sols (ADS) Abers-Iroise, basé à Lanrivoaré, instruit les dossiers d’urbanisme des 32 communes du Pays des Abers et de Pays d’Iroise Communauté.
Étape 1 : j’ai un projet – quelle autorisation d’urbanisme ?
Les projets de construction ou les travaux de modification d’un bâtiment, la pose d’une clôture ou la division d’un terrain nécessitent l’obtention d’une autorisation d’urbanisme. Les démarches peuvent varier en fonction du type de projet mais aussi de son ampleur.
Étape 2 : quelle réglementation s’applique à mon projet ?
S’informer sur les règles de construction et d’urbanisme
Puis-je agrandir ma maison ? Jusqu’à quelle hauteur ? Quels matériaux utiliser ? Dois-je déposer un permis de construire ou une déclaration préalable ?
Contacter votre mairie : la mairie de votre commune pourra vous renseigner sur la réglementation en vigueur à votre projet, les procédures et démarches.
Quelles règles d’urbanisme sont applicables à ma parcelle ?
Le Pays des Abers et ses communes sont couverts par un document d’urbanisme unique, le Plan Local d’Urbanisme intercommunal depuis le 30 janvier 2020.
Sont disponibles en téléchargement, des fiches « projet », permettant de répondre à vos questions d’urbanisme réglementaire les plus courantes dans les cas de figure suivants :
- Fiche n°1 – J’ai un projet d’extension en on UHc
- Fiche n°2 – Comment aggrandir mon habitation en zone A ou en zone N ?
- Fiche n°3 – J’ai un projet de construction annexe (abri de jardin) en zone agricole ou naturelle dans une commune littorale
- Fiche n°4 – J’ai un projet de construction d’annexe (abri de jardin) en zone agricole ou naturelles dans une commune non littorale
- Fiche n°5 – Comment aménager sa clôture ?
Vous avez également la possibilité de connaitre les prescriptions réglementaires de votre parcelle et d’éditer une note de renseignements d’urbanisme indiquant les dispositions réglementaires applicables pour une parcelle donnée (dispositions d’urbanisme applicables, servitudes d’utilité publique …)
- depuis le site Géopaysdebrest
- depuis le site du Géoportail de l’Urbanisme
Des ressources pour vous accompagner
Vous avez un projet et souhaitez obtenir l’aide d’un architecte-conseil pour engager sereinement votre projet ?
Appelez le 02 98 84 28 65 et prenez-rendez-vous pour l’une des prochaines permanences gratuites du CAUE.
La permanence se tient chaque 3ème jeudi du mois (à partir de mars 2026) dans les locaux de Pays d’Iroise Communauté, zone de Kerdrioual à Lanrivoaré.

Cliquez ici pour prendre connaissance des documents à fournir à l’architecte-conseil. Dès lors qu’une date de rendez-vous sera fixée, il conviendra d’envoyer les documents par mail à l’adresse suivante : contact@caue-finis
Étape 3 : comment et où déposer ma demande ?
1. Constituer son dossier
Quelles sont les pièces à joindre à ma demande ?
| Projet /pièces à joindre | Plan de situation | Plan masse | Plan de coupe | Notice | Plan de façade | Insertion graphique | Photo l’environnement proche | Photo de l’environnement lointain |
| Construction d’une habitation | x | x | x | x | x | x | x | x |
| Construction d’un abri de jardin | x | x | x | x | x | x | ||
| Extension d’une construction existante | x | x | x | x | x | x | x | x |
| Création d’ouverture | x | x | x | x | x | x | ||
| Mise en place de panneaux solaires | x | x | x | x | x | x | ||
| Ravalement de façade | x | x | x | x | x | |||
| Clôture | x | x | x | x | x | x | ||
| Piscine | x | x | x | x | x | x | ||
| Division parcellaire en vue de lotir | x | x |
2. Déposer sa demande en ligne ou en papier
- Déposer sa demande en ligne

Vous pouvez déposer votre demande d’autorisation d’urbanisme à l’aide du guichet numérique unique.
Ce guichet numérique unique est l’outil d’instruction et de délivrance des actes d’urbanisme qui vous permet de déposer vos demandes d’urbanisme en ligne.
Préparez vos pièces sous format numérique d’une taille maximum de 40 Mo par fichier. Les extensions de format de fichier acceptées sont : .pdf, .jpg, .png. Un seul fichier par pièce.
Les étapes en ligne via le guichet unique :
- Créez votre compte
- Remplissez le formulaire en ligne
- Joignez les documents numériques du dossier
- Validez le dossier et envoyez-le
- Déposer sa demande en version papier au guichet

Vous préférez constituer votre dossier en papier. Les dossiers doivent être déposés directement au guichet de la mairie ou envoyés par courrier recommandé avec demande d’accusé de réception.
Dans la mesure du possible, nous vous conseillons de privilégier les demandes dématérialisées : plus sécurisées, moins de papier et d’affranchissement et davantage de traçabilité sur l’état d’avancement du dossier à chaque étape de l’instruction.
Étape 4 : suivre ma demande
Information sur les délais d’instruction
La délivrance d’une autorisation d’urbanisme nécessite un temps d’étude afin de vérifier la conformité du projet aux règles d’urbanisme et la consultation d’autres services. Ce délai est réglementé par le Code de l’urbanisme.
Pour connaitre les délais moyens d’instructions : Mémento des délais d’instruction
Quelques conseils lorsque vous avez obtenu votre autorisation d’urbanisme
- Prenez connaissance de la durée de validité de votre autorisation
- Affichez votre autorisation sur le terrain
- Quand votre projet commence : déposez ou envoyez votre Déclaration d’Ouverture de Chantier (DOC) à la mairie
- Quand votre projet est achevé : déposez votre Déclaration Attestant l’Achèvement et la Conformité des Travaux (DAACT)
- Si votre projet a légèrement évolué : déposez un permis modificatif ou une nouvelle Déclaration préalable (DP) (en demandant le retrait de l’ancienne)
- Si votre projet est abandonné : demandez son retrait pour ne pas avoir l’appel de taxes
Foire aux questions
Vous trouvez, à la fin du formulaire cerfa, sous la signature, le nombre d’exemplaires à fournir spécifique à votre demande, et dans le bordereau des pièces jointes, le nombre d’exemplaire de chaque pièce en fonction des particularités du projet.
Fiche pratique
Licenciement d’un contractuel de la fonction publique
Vérifié le 01/01/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)
Le licenciement peut intervenir pour différents motifs. Selon le motif de licenciement, la procédure varie et vous bénéficiez ou non de certaines garanties (reclassement, préavis, indemnité de licenciement, …).
- Fonction publique d’État (FPE)
- Territoriale (FPT)
- Hospitalière (FPH)
Qu’appelle-t-on insuffisance professionnelle ?
L’insuffisance professionnelle se caractérise par l’inaptitude d’un agent à exercer normalement les fonctions pour lesquelles il a été engagé.
L’insuffisance professionnelle peut notamment se caractériser par l’absence de rigueur dans l’exécution des tâches, la lenteur et la médiocrité du travail réalisé, l’incapacité de travailler en équipe, etc.
Quelle est la procédure de licenciement ?
Communication du dossier individuel
L’administration vous informe que vous pouvez demander la communication intégrale de votre dossier individuel.
Vous pouvez également demander la communication de tout document sur lequel l’administration fonde sa décision, même s’il ne figure pas à votre dossier individuel.
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
Cette lettre indique l’objet de la convocation.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la ou les personnes de votre choix.
Au cours de l’entretien, l’administration vous indique le motif de votre licenciement.
Consultation de la commission consultative paritaire (CCP)
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé pour naissance ou adoption ou un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou pour naissance ou adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si le licenciement vous est notifié dans les 15 jours précédant l’arrivée à votre foyer d’un enfant placé en vue de son adoption, vous pouvez envoyer, dans les 15 jours suivant la notification, une attestation du service de l’Ase.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
La décision de licenciement vous est communiquée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient, compte-tenu de vos droits à congés annuels restant dûs et de la durée du préavis.
Préavis
Vous avez droit à un préavis de licenciement dont la durée varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 8 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 1 mois |
Au moins 2 ans | 2 mois |
L’ancienneté est calculée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de notification du licenciement.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble de vos contrats.
Les contrats séparés par une interruption de fonctions sont pris en compte si l’interruption ne dépasse pas 4 mois et si elle n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons de famille
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le préavis débute à la date de présentation de la lettre recommandée notifiant le licenciement.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit à une indemnité de licenciement ?
Vous avez droit à une indemnité de licenciement sauf si vous êtes dans l’une des situations suivantes :
- Vous êtes fonctionnaire détaché en tant que contractuel
- Vous avez au moins 62 ans et le nombre de trimestres d’assurance retraite requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein
- Vous retrouvez immédiatement un emploi équivalent dans la fonction publique ou dans une société d’économie mixte dans laquelle l’État ou une collectivité territoriale a une participation majoritaire
Quel est le montant de l’indemnité ?
- Cas général
- Vous étiez employé sur un contrat de projet
L’indemnité de licenciement est égale à 1/4 mois de salaire pour chacune de vos 12 premières années de services et à 1/6 de mois de salaire pour chacune des années suivantes.
Son montant est limité à 6 mois de salaire.
Toute fraction de services supérieure ou égale à 6 mois compte pour 1 an. Toute fraction de services inférieure à 6 mois n’est pas pris en compte.
Si vous étiez en CDD, le nombre d’années pris en compte ne peut pas être supérieur au nombre de mois qui restait à courir jusqu’à la date de fin prévue de votre contrat.
Si vous êtes âgé d’au moins 62 ans et n’avez pas le nombre de trimestres d’assurance retraite nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein, votre indemnité est réduite de 1,67 % par mois de service accompli au-delà de 62 ans.
L’indemnité de licenciement est égale à 10 % de la rémunération totale que vous avez perçue à la date de fin de votre contrat.
Quel est le salaire pris en compte ?
La rémunération prise en compte pour le calcul de l’indemnité est votre dernière rémunération mensuelle, nette de cotisations de sécurité sociale.
Le supplément familial de traitement (SFT), les indemnités pour travaux supplémentaires et les autres indemnités accessoires ne sont pas prises en compte.
Si vous travailliez à temps partiel, votre indemnité est calculée sur la base de votre rémunération à temps plein.
Si vous étiez en congé de maladie à demi-traitement ou en congé non rémunéré, votre indemnité est calculée sur la base de votre dernière rémunération à plein traitement.
Comment est calculée l’ancienneté ?
L’ancienneté prise en compte est calculée à partir de la date de début de votre contrat jusqu’à la date d’effet de votre licenciement, compte tenu des droits à congés annuels restant dû et de la durée du préavis.
Si vous avez eu plusieurs contrats successifs sans interruption, la date de début de contrat prise en compte est la date de début de votre 1er contrat.
En cas d’interruption entre les contrats, la date de début de contrat retenue est également la date de début de votre 1er contrat, si l’interruption n’a pas dépassé 2 mois et n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons de famille
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Les périodes accomplies à temps partiel sont prises en compte proportionnellement à la durée de travail effectuée.
Comment l’indemnité est-elle versée ?
L’indemnité de licenciement vous est versée en une seule fois.
Elle est soumise à cotisations sociales, CSG, CRDSet est imposable sur le revenu.
Quel droit à une indemnité compensatrice de congés annuels ?
Vous avez droit à une indemnité compensatrice de congés annuels si vous n’avez pas pu prendre tous vos congés annuels du fait de l’administration ou pour raison de santé.
L’indemnité est égale au 1/10e de votre rémunération totale brute perçue entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année en cours.
Elle est proportionnelle au nombre de jours de congés annuels non pris.
L’indemnité ne peut pas être inférieure au montant de la rémunération que vous auriez perçue pendant la période de congés dus et non pris.
Elle est soumise aux mêmes cotisations que votre rémunération.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage si vous remplissez les conditions requises.
En cas de faute disciplinaire, c’est-à-dire de non respect de vos obligations professionnelles, vous pouvez être licencié sans préavis.
Vous n’avez droit ni à indemnité de licenciement, ni à indemnité de congés annuels.
Votre administration ne peut pas engager de procédure disciplinaire au-delà d’un délai de 3 ans à partir du jour où elle a eu une connaissance effective de la réalité, de la nature et de l’ampleur des faits.
Si vous faites l’objet de poursuites pénales, ce délai de 3 ans est interrompu jusqu’à la décision définitive de classement sans suite, de non-lieu, d’acquittement, de relaxe ou de condamnation.
Quelle est la procédure de licenciement ?
Communication du dossier individuel
L’administration vous informe que vous pouvez demander la communication intégrale de votre dossier individuel.
Vous pouvez également demander la communication de tout document sur lequel l’administration fonde sa décision, même s’il ne figure pas à votre dossier individuel.
Vous pouvez vous faire assister par les défenseurs de votre choix.
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
Cette lettre indique l’objet de la convocation.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la ou les personnes de votre choix.
Au cours de l’entretien, l’administration vous indique le motif de votre licenciement.
Consultation de la commission consultative paritaire (CCP)
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
Seuls les représentants du personnel occupant un emploi de la catégorie hiérarchique au moins égale à celle de votre emploi et un nombre égal de représentants de l’administration participent à la délibération.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé pour naissance ou adoption ou un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou pour naissance ou adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si le licenciement vous est notifié dans les 15 jours précédant l’arrivée à votre foyer d’un enfant placé en vue de son adoption, vous pouvez envoyer, dans les 15 jours suivant la notification, une attestation du service de l’Ase.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
La décision de licenciement vous est communiquée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage si vous remplissez les conditions requises.
Dans quel cas peut-on être licencié pour inaptitude physique ?
Vous pouvez être licencié pour inaptitude physique :
- S’il est médicalement constaté par un médecin agréé que vous êtes définitivement inapte physiquement à occuper votre emploi
- Et si votre reclassement dans un autre emploi est impossible.
Cela peut intervenir à la fin d’un congé de maladie (pour maladie professionnelle ou non professionnelle) ou à la fin d’un congé de grave maladie.
Cela peut aussi intervenir à la fin d’un congé de maternité ou d’adoption ou à la fin d’un congé de paternité.
Quelle est la procédure de licenciement ?
Communication du dossier individuel et du dossier médical
L’administration vous informe que vous pouvez demander la communication de votre dossier médical et de votre dossier individuel.
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la ou les personnes de votre choix.
La convocation à l’entretien précise le motif du licenciement et la date à laquelle il doit intervenir, compte tenu des droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Consultation de la commission consultative paritaire (CCP)
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé pour naissance ou adoption ou un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou pour naissance ou adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si le licenciement vous est notifié dans les 15 jours précédant l’arrivée à votre foyer d’un enfant placé en vue de son adoption, vous pouvez envoyer, dans les 15 jours suivant la notification, une attestation du service de l’Ase.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
Après la consultation de la CCP, votre administration vous communique sa décision de licenciement par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient, compte-tenu de vos droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Cette lettre vous invite également à présenter une demande écrite de reclassement et indique les conditions dans lesquelles les offres de reclassement peuvent vous être adressées.
Si le licenciement intervient après un congé de maternité ou d’adoption ou après un congé de paternité, il ne peut intervenir que 10 semaines après la fin de ce congé.
Quelle est la procédure de reclassement ?
Vous devez formuler votre demande de reclassement dans un délai qui varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 4 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 15 mois |
Au moins 2 ans | 1 mois |
En l’absence de demande de reclassement formulée dans le délai imparti ou en cas de refus de bénéficier de la procédure de reclassement, vous êtes licencié.
Votre reclassement s’effectue sur un emploi de même catégorie hiérarchique que votre précédent emploi.
Si cela n’est pas possible, il peut s’effectuer, avec votre accord, sur un emploi relevant d’une catégorie hiérarchique inférieure.
L’emploi proposé doit être adapté à votre état de santé et compatible avec vos compétences professionnelles.
Si aucun reclassement ne peut vous être proposé avant la fin du préavis, vous êtes placé, à la fin du préavis, en congé non rémunéré pour 3 mois maximum.
Votre placement en congé non rémunéré suspend la date d’effet de votre licenciement.
Une attestation de suspension de votre contrat de travail du fait de l’administration vous est délivrée.
Pendant ce congé non rémunéré, vous êtes considéré comme involontairement privé d’emploi et pouvez bénéficier, à votre demande, des allocations chômage.
Vous pouvez à tout moment, au cours de votre congé non rémunéré de 3 mois maximum, revenir sur votre demande de reclassement. Vous êtes alors licencié.
Si votre reclassement sur un emploi adapté à vos capacités physiques est impossible et n’a pas été effectué à la fin du congé non rémunéré de 3 mois maximum, vous êtes licencié.
Votre licenciement peut aussi intervenir en cas de refus du poste proposé.
Quelle est la durée du préavis ?
La durée du préavis varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 8 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 1 mois |
Au moins 2 ans | 2 mois |
Vous pouvez renoncer à tout moment au préavis.
L’ancienneté est calculée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de notification du licenciement.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble de vos contrats.
Les contrats séparés par une interruption de fonctions sont pris en compte si l’interruption ne dépasse pas 4 mois et si elle n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons de famille
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le préavis débute à la date de présentation de la lettre recommandée notifiant le licenciement.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit à une indemnité de licenciement ?
Vous avez droit à une indemnité de licenciement sauf si vous êtes dans l’une des situations suivantes :
- Vous êtes fonctionnaire détaché en tant que contractuel
- Vous avez au moins 62 ans et le nombre de trimestres d’assurance retraite requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein
- Vous retrouvez immédiatement un emploi équivalent dans la fonction publique ou dans une société d’économie mixte dans laquelle l’État ou une collectivité territoriale a une participation majoritaire
Certificat de fin de contrat
L’indemnité de licenciement est égale à 1/2 mois de salaire pour chacune de vos 12 premières années de services et à 1/3 de mois de salaire pour chacune des années suivantes.
Son montant est limité à 12 mois de salaire.
Toute fraction de services supérieure ou égale à 6 mois compte pour 1 an, toute fraction de services inférieure à 6 mois n’est pas pris en compte.
Si vous étiez en CDD, le nombre d’années pris en compte ne peut pas être supérieur au nombre de mois qui restait à courir jusqu’à la date de fin prévue de votre contrat.
Si vous êtes âgé d’au moins 62 ans et n’avez pas le nombre de trimestres d’assurance retraite nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein, votre indemnité est réduite de 1,67 % par mois de service accompli au-delà de 62 ans.
Quel est le salaire pris en compte ?
La rémunération prise en compte pour le calcul de l’indemnité est votre dernière rémunération mensuelle, nette de cotisations de sécurité sociale.
Le supplément familial de traitement (SFT), les indemnités pour travaux supplémentaires et les autres indemnités accessoires ne sont pas prises en compte.
Si vous travailliez à temps partiel, votre indemnité est calculée sur la base de votre rémunération à temps plein.
Si vous étiez en congé de maladie à demi-traitement ou en congé non rémunéré, votre indemnité est calculée sur la base de votre dernière rémunération à plein traitement.
Comment est calculée l’ancienneté ?
L’ancienneté prise en compte est calculée à partir de la date de début de votre contrat jusqu’à la date d’effet de votre licenciement, compte tenu des droits à congés annuels restant dû et de la durée du préavis.
Si vous avez eu plusieurs contrats successifs sans interruption, la date de début de contrat prise en compte est la date de début de votre 1er contrat.
En cas d’interruption entre les contrats, la date de début de contrat retenue est également la date de début de votre 1er contrat, si l’interruption n’a pas dépassé 2 mois et n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons de famille
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Les périodes accomplies à temps partiel sont prises en compte proportionnellement à la durée de travail effectuée.
Comment l’indemnité est-elle versée ?
L’indemnité de licenciement vous est versée en une seule fois.
Elle est soumise à cotisations sociales, CSG, CRDSet est imposable sur le revenu.
Quel droit à une indemnité compensatrice de congés annuels ?
Vous avez droit à une indemnité compensatrice de congés annuels si vous n’avez pas pu prendre tous vos congés annuels du fait de l’administration ou pour raison de santé.
L’indemnité est égale au 1/10e de votre rémunération totale brute perçue entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année en cours.
Elle est proportionnelle au nombre de jours de congés annuels non pris.
L’indemnité ne peut pas être inférieure au montant de la rémunération que vous auriez perçue pendant la période de congés dus et non pris.
Elle est soumise aux mêmes cotisations que votre rémunération.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage si vous remplissez les conditions requises.
Vous pouvez être licencié en cas de suppression du besoin ou de l’emploi qui a justifié votre recrutement en CDD ou en CDI sur un emploi permanent.
Votre licenciement ne peut être prononcé que si votre reclassement dans un autre emploi n’est pas possible.
Quelle est la procédure de licenciement ?
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre indique l’objet de la convocation.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la ou les personnes de votre choix.
Au cours de l’entretien préalable, l’administration vous indique le motif du licenciement et le délai dans lequel vous devez présenter votre demande écrite de reclassement.
Elle vous indique également les conditions dans lesquelles les offres de reclassement vous sont présentées.
Consultation de la commission consultative paritaire (CCP)
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé pour naissance ou adoption ou un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou pour naissance ou adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si le licenciement vous est notifié dans les 15 jours précédant l’arrivée à votre foyer d’un enfant placé en vue de son adoption, vous pouvez envoyer, dans les 15 jours suivant la notification, une attestation du service de l’Ase.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
Après la consultation de la CCP, votre administration vous communique sa décision de licenciement par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient, compte-tenu de vos droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Cette lettre vous invite également à présenter une demande écrite de reclassement et indique les conditions dans lesquelles les offres de reclassement peuvent vous être adressées.
Quelle est la procédure de reclassement ?
Vous devez formuler votre demande de reclassement dans un délai qui varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 4 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 15 mois |
Au moins 2 ans | 1 mois |
En l’absence de demande de reclassement formulée dans le délai imparti ou en cas de refus de bénéficier de la procédure de reclassement, vous êtes licencié.
Votre reclassement s’effectue sur un emploi de même catégorie hiérarchique que votre précédent emploi.
Si cela n’est pas possible, il peut s’effectuer, avec votre accord, sur un emploi relevant d’une catégorie hiérarchique inférieure.
L’offre de reclassement est écrite et précise.
L’emploi proposé doit être compatible avec vos compétences professionnelles.
Si aucun reclassement ne peut vous être proposé avant la fin du préavis, vous êtes placé, à la fin du préavis, en congé non rémunéré pour 3 mois maximum.
Votre placement en congé non rémunéré suspend la date d’effet de votre licenciement.
Une attestation de suspension de votre contrat de travail du fait de l’administration vous est délivrée.
Pendant ce congé non rémunéré, vous êtes considéré comme involontairement privé d’emploi et pouvez bénéficier, à votre demande, des allocations chômage.
Vous pouvez à tout moment, au cours de votre congé non rémunéré de 3 mois maximum, revenir sur votre demande de reclassement. Vous êtes alors licencié.
Si votre reclassement est impossible et n’a pas été effectué à la fin du congé non rémunéré de 3 mois maximum, vous êtes licencié.
Votre licenciement peut aussi intervenir en cas de refus du poste proposé.
Quelle est la durée du préavis ?
La durée du préavis varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 8 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 1 mois |
Au moins 2 ans | 2 mois |
L’ancienneté est calculée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de notification du licenciement.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble de vos contrats.
Les contrats séparés par une interruption de fonctions sont pris en compte si l’interruption ne dépasse pas 4 mois et si elle n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons de famille
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le préavis débute à la date de présentation de la lettre recommandée notifiant le licenciement.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit à une indemnité de licenciement ?
Vous avez droit à une indemnité de licenciement sauf si vous êtes dans l’une des situations suivantes :
- Vous êtes fonctionnaire détaché en tant que contractuel
- Ou vous avez au moins 62 ans et le nombre de trimestres d’assurance retraite requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein
- Ou vous retrouvez immédiatement un emploi équivalent dans la fonction publique ou dans une société d’économie mixte dans laquelle l’État ou une collectivité territoriale a une participation majoritaire
Quel est le montant de l’indemnité ?
L’indemnité de licenciement est égale à 1/2 mois de salaire pour chacune de vos 12 premières années de services et à 1/3 de mois de salaire pour chacune des années suivantes.
Son montant est limité à 12 mois de salaire.
Toute fraction de services supérieure ou égale à 6 mois compte pour 1 an, toute fraction de services inférieure à 6 mois n’est pas pris en compte.
Si vous étiez en CDD, le nombre d’années pris en compte ne peut pas être supérieur au nombre de mois qui restait à courir jusqu’à la date de fin prévue de votre contrat.
Si vous êtes âgé d’au moins 62 ans et n’avez pas le nombre de trimestres d’assurance retraite nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein, votre indemnité est réduite de 1,67 % par mois de service accompli au-delà de 62 ans.
Quel est le salaire pris en compte ?
La rémunération prise en compte pour le calcul de l’indemnité est votre dernière rémunération mensuelle, nette de cotisations de sécurité sociale.
Le supplément familial de traitement (SDT), les indemnités pour travaux supplémentaires et les autres indemnités accessoires ne sont pas prises en compte.
Si vous travailliez à temps partiel, votre indemnité est calculée sur la base de votre rémunération à temps plein.
Si vous étiez en congé de maladie à demi-traitement ou en congé non rémunéré, votre indemnité est calculée sur la base de votre dernière rémunération à plein traitement.
Comment est calculée l’ancienneté ?
L’ancienneté prise en compte est calculée à partir de la date de début de votre contrat jusqu’à la date d’effet de votre licenciement, compte tenu des droits à congés annuels restant dû et de la durée du préavis.
Si vous avez eu plusieurs contrats successifs sans interruption, la date de début de contrat prise en compte est la date de début de votre 1er contrat.
En cas d’interruption entre les contrats, la date de début de contrat retenue est également la date de début de votre 1er contrat, si l’interruption n’a pas dépassé 2 mois et n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons de famille
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Les périodes accomplies à temps partiel sont prises en compte proportionnellement à la durée de travail effectuée.
Comment l’indemnité est-elle versée ?
L’indemnité de licenciement vous est versée en une seule fois.
Elle est soumise à cotisations sociales, CSG, CRDSet est imposable sur le revenu.
Quel droit à une indemnité compensatrice de congés annuels ?
Vous avez droit à une indemnité compensatrice de congés annuels si vous n’avez pas pu prendre tous vos congés annuels du fait de l’administration ou pour raison de santé.
L’indemnité est égale au 1/10e de votre rémunération totale brute perçue entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année en cours.
Elle est proportionnelle au nombre de jours de congés annuels non pris.
L’indemnité ne peut pas être inférieure au montant de la rémunération que vous auriez perçue pendant la période de congés dus et non pris.
Elle est soumise aux mêmes cotisations que votre rémunération.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage si vous remplissez les conditions requises.
Dans quel cas peut-on être licencié pour transformation de son emploi ?
Vous pouvez être licencié en cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié votre recrutement.
Vous pouvez être licencié pour ce motif si vous êtes recruté sur un emploi permanent ou si vous êtes recruté sur un emploi non permanent par contrat de projet.
Si vous occupez un emploi permanent, votre administration peut vous proposer, en cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié votre recrutement, la modification d’un élément substantiel de votre contrat de travail.
Il peut s’agir d’une modification de votre durée de travail ou d’un changement de votre lieu de travail.
Il peut aussi s’agir d’une modification de vos fonctions, à condition que cette modification soit compatible avec votre qualification professionnelle.
La proposition de modification vous est adressée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
Cette lettre vous informe que vous disposez d’un mois à partir de sa réception pour faire connaître votre acceptation ou votre refus.
En l’absence de réponse dans ce délai d’un mois, vous êtes considéré comme refusant la modification proposée.
Si vous refusez la modification proposée, votre administration ne peut vous licencier que si votre reclassement dans un autre emploi n’est pas possible.
Quelle est la procédure de licenciement ?
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre indique l’objet de la convocation.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la ou les personnes de votre choix.
Au cours de l’entretien préalable, l’administration vous indique le motif du licenciement et, si vous occupez un emploi permanent, le délai dans lequel vous devez présenter votre demande écrite de reclassement.
L’administration vous indique également les conditions dans lesquelles les offres de reclassement vous sont présentées.
Consultation de la commission consultative paritaire (CCP)
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé pour naissance ou adoption ou un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou pour naissance ou adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si le licenciement vous est notifié dans les 15 jours précédant l’arrivée à votre foyer d’un enfant placé en vue de son adoption, vous pouvez envoyer, dans les 15 jours suivant la notification, une attestation du service de l’Ase.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
Après la consultation de la CCP, votre administration vous communique sa décision de licenciement par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient, compte-tenu de vos droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Si vous occupez un emploi permanent, cette lettre vous invite également à présenter une demande écrite de reclassement et indique les conditions dans lesquelles les offres de reclassement peuvent vous être adressées.
Quelle est la procédure de reclassement ?
Vous devez formuler votre demande de reclassement dans un délai qui varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 4 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 15 mois |
Au moins 2 ans | 1 mois |
En l’absence de demande de reclassement formulée dans le délai imparti ou en cas de refus de bénéficier de la procédure de reclassement, vous êtes licencié.
Votre reclassement s’effectue sur un emploi de même catégorie hiérarchique que votre précédent emploi.
Si cela n’est pas possible, il peut s’effectuer, avec votre accord, sur un emploi relevant d’une catégorie hiérarchique inférieure.
L’offre de reclassement est écrite et précise.
L’emploi proposé doit être compatible avec vos compétences professionnelles.
Si aucun reclassement ne peut vous être proposé avant la fin du préavis, vous êtes placé, à la fin du préavis, en congé non rémunéré pour 3 mois maximum.
Votre placement en congé non rémunéré suspend la date d’effet de votre licenciement.
Une attestation de suspension de votre contrat de travail du fait de l’administration vous est délivrée.
Pendant ce congé non rémunéré, vous êtes considéré comme involontairement privé d’emploi et pouvez bénéficier, à votre demande, des allocations chômage.
Vous pouvez à tout moment, au cours de votre congé non rémunéré de 3 mois maximum, revenir sur votre demande de reclassement. Vous êtes alors licencié.
Si votre reclassement est impossible et n’a pas été effectué à la fin du congé non rémunéré de 3 mois maximum, vous êtes licencié.
Votre licenciement peut aussi intervenir en cas de refus du poste proposé.
Quelle est la durée du préavis ?
Que vous occupiez un emploi permanent ou un emploi non permanent par contrat de projet, vous avez droit à un préavis dont la durée varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 8 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 1 mois |
Au moins 2 ans | 2 mois |
L’ancienneté est calculée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de notification du licenciement.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble de vos contrats.
Les contrats séparés par une interruption de fonctions sont pris en compte si l’interruption ne dépasse pas 4 mois et si elle n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons de famille
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le préavis débute à la date de présentation de la lettre recommandée notifiant le licenciement.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit à une indemnité de licenciement ?
Vous avez droit à une indemnité de licenciement sauf si vous êtes dans l’une des situations suivantes :
- Vous êtes fonctionnaire détaché en tant que contractuel
- Vous avez au moins 62 ans et le nombre de trimestres d’assurance retraite requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein
- Vous retrouvez immédiatement un emploi équivalent dans la fonction publique ou dans une société d’économie mixte dans laquelle l’État ou une collectivité territoriale a une participation majoritaire
Quel est le montant de l’indemnité ?
L’indemnité de licenciement est égale à 1/2 mois de salaire pour chacune de vos 12 premières années de services et à 1/3 de mois de salaire pour chacune des années suivantes.
Son montant est limité à 12 mois de salaire.
Toute fraction de services supérieure ou égale à 6 mois compte pour 1 an, toute fraction de services inférieure à 6 mois n’est pas pris en compte.
Si vous étiez en CDD, le nombre d’années pris en compte ne peut pas être supérieur au nombre de mois qui restait à courir jusqu’à la date de fin prévue de votre contrat.
Si vous êtes âgé d’au moins 62 ans et n’avez pas le nombre de trimestres d’assurance retraite nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein, votre indemnité est réduite de 1,67 % par mois de service accompli au-delà de 62 ans.
Quel est le salaire pris en compte ?
La rémunération prise en compte pour le calcul de l’indemnité est votre dernière rémunération mensuelle, nette de cotisations de sécurité sociale.
Le supplément familial de traitement (SFT), les indemnités pour travaux supplémentaires et les autres indemnités accessoires ne sont pas prises en compte.
Si vous travailliez à temps partiel, votre indemnité est calculée sur la base de votre rémunération à temps plein.
Si vous étiez en congé de maladie à demi-traitement ou en congé non rémunéré, votre indemnité est calculée sur la base de votre dernière rémunération à plein traitement.
Comment est calculée l’ancienneté ?
L’ancienneté prise en compte est calculée à partir de la date de début de votre contrat jusqu’à la date d’effet de votre licenciement, compte tenu des droits à congés annuels restant dû et de la durée du préavis.
Si vous avez eu plusieurs contrats successifs sans interruption, la date de début de contrat prise en compte est la date de début de votre 1er contrat.
En cas d’interruption entre les contrats, la date de début de contrat retenue est également la date de début de votre 1er contrat, si l’interruption n’a pas dépassé 2 mois et n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons de famille
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Les périodes accomplies à temps partiel sont prises en compte proportionnellement à la durée de travail effectuée.
Comment l’indemnité est-elle versée ?
L’indemnité de licenciement vous est versée en une seule fois.
Elle est soumise à cotisations sociales, CSG, CRDSet est imposable sur le revenu.
Quel droit à une indemnité compensatrice de congés annuels ?
Vous avez droit à une indemnité compensatrice de congés annuels si vous n’avez pas pu prendre tous vos congés annuels du fait de l’administration ou pour raison de santé.
L’indemnité est égale au 1/10e de votre rémunération totale brute perçue entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année en cours.
Elle est proportionnelle au nombre de jours de congés annuels non pris.
L’indemnité ne peut pas être inférieure au montant de la rémunération que vous auriez perçue pendant la période de congés dus et non pris.
Elle est soumise aux mêmes cotisations que votre rémunération.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage si vous remplissez les conditions requises.
Vous pouvez être licencié en cas de recrutement d’un fonctionnaire sur votre emploi permanent.
Votre licenciement ne peut être prononcé que si votre reclassement dans un autre emploi n’est pas possible.
Quelle est la procédure de licenciement ?
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre indique l’objet de la convocation.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la ou les personnes de votre choix.
Au cours de l’entretien préalable, l’administration vous indique le motif du licenciement et le délai dans lequel vous devez présenter votre demande écrite de reclassement.
Elle vous indique également les conditions dans lesquelles les offres de reclassement vous sont présentées.
Consultation de la commission consultative paritaire (CCP)
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé pour naissance ou adoption ou un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou pour naissance ou adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si le licenciement vous est notifié dans les 15 jours précédant l’arrivée à votre foyer d’un enfant placé en vue de son adoption, vous pouvez envoyer, dans les 15 jours suivant la notification, une attestation du service de l’Ase.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
Après la consultation de la CCP, votre administration vous communique sa décision de licenciement par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient, compte-tenu de vos droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Cette lettre vous invite également à présenter une demande écrite de reclassement et indique les conditions dans lesquelles les offres de reclassement peuvent vous être adressées.
Quelle est la procédure de reclassement ?
Vous devez formuler votre demande de reclassement dans un délai qui varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 4 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 15 mois |
Au moins 2 ans | 1 mois |
En l’absence de demande de reclassement formulée dans le délai imparti ou en cas de refus de bénéficier de la procédure de reclassement, vous êtes licencié.
Votre reclassement s’effectue sur un emploi de même catégorie hiérarchique que votre précédent emploi.
Si cela n’est pas possible, il peut s’effectuer, avec votre accord, sur un emploi relevant d’une catégorie hiérarchique inférieure.
L’offre de reclassement est écrite et précise.
L’emploi proposé doit être compatible avec vos compétences professionnelles.
Si aucun reclassement ne peut vous être proposé avant la fin du préavis, vous êtes placé, à la fin du préavis, en congé non rémunéré pour 3 mois maximum.
Votre placement en congé non rémunéré suspend la date d’effet de votre licenciement.
Une attestation de suspension de votre contrat de travail du fait de l’administration vous est délivrée.
Pendant ce congé non rémunéré, vous êtes considéré comme involontairement privé d’emploi et pouvez bénéficier, à votre demande, des allocations chômage.
Vous pouvez à tout moment, au cours de votre congé non rémunéré de 3 mois maximum, revenir sur votre demande de reclassement. Vous êtes alors licencié.
Si votre reclassement est impossible et n’a pas été effectué à la fin du congé non rémunéré de 3 mois maximum, vous êtes licencié.
Votre licenciement peut aussi intervenir en cas de refus du poste proposé.
Quelle est la durée du préavis ?
La durée du préavis varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 8 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 1 mois |
Au moins 2 ans | 2 mois |
L’ancienneté est calculée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de notification du licenciement.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble de vos contrats.
Les contrats séparés par une interruption de fonctions sont pris en compte si l’interruption ne dépasse pas 4 mois et si elle n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons de famille
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le préavis débute à la date de présentation de la lettre recommandée notifiant le licenciement.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit à une indemnité de licenciement ?
Vous avez droit à une indemnité de licenciement sauf si vous êtes dans l’une des situations suivantes :
- Vous êtes fonctionnaire détaché en tant que contractuel
- Vous avez au moins 62 ans et le nombre de trimestres d’assurance retraite requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein
- Vous retrouvez immédiatement un emploi équivalent dans la fonction publique ou dans une société d’économie mixte dans laquelle l’État ou une collectivité territoriale a une participation majoritaire
Quel est le montant de l’indemnité ?
L’indemnité de licenciement est égale à 1/2 mois de salaire pour chacune de vos 12 premières années de services et à 1/3 de mois de salaire pour chacune des années suivantes.
Son montant est limité à 12 mois de salaire.
Toute fraction de services supérieure ou égale à 6 mois compte pour 1 an, toute fraction de services inférieure à 6 mois n’est pas pris en compte.
Si vous étiez en CDD, le nombre d’années pris en compte ne peut pas être supérieur au nombre de mois qui restait à courir jusqu’à la date de fin prévue de votre contrat.
Si vous êtes âgé d’au moins 62 ans et n’avez pas le nombre de trimestres d’assurance retraite nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein, votre indemnité est réduite de 1,67 % par mois de service accompli au-delà de 62 ans.
Quel est le salaire pris en compte ?
La rémunération prise en compte pour le calcul de l’indemnité est votre dernière rémunération mensuelle, nette de cotisations de sécurité sociale.
Le supplément familial de traitement (SDT), les indemnités pour travaux supplémentaires et les autres indemnités accessoires ne sont pas prises en compte.
Si vous travailliez à temps partiel, votre indemnité est calculée sur la base de votre rémunération à temps plein.
Si vous étiez en congé de maladie à demi-traitement ou en congé non rémunéré, votre indemnité est calculée sur la base de votre dernière rémunération à plein traitement.
Comment est calculée l’ancienneté ?
L’ancienneté prise en compte est calculée à partir de la date de début de votre contrat jusqu’à la date d’effet de votre licenciement, compte tenu des droits à congés annuels restant dû et de la durée du préavis.
Si vous avez eu plusieurs contrats successifs sans interruption, la date de début de contrat prise en compte est la date de début de votre 1er contrat.
En cas d’interruption entre les contrats, la date de début de contrat retenue est également la date de début de votre 1er contrat, si l’interruption n’a pas dépassé 2 mois et n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons de famille
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Les périodes accomplies à temps partiel sont prises en compte proportionnellement à la durée de travail effectuée.
Comment l’indemnité est-elle versée ?
L’indemnité de licenciement vous est versée en une seule fois.
Elle est soumise à cotisations sociales, CSG, CRDSet est imposable sur le revenu.
Quel droit à une indemnité compensatrice de congés annuels ?
Vous avez droit à une indemnité compensatrice de congés annuels si vous n’avez pas pu prendre tous vos congés annuels du fait de l’administration ou pour raison de santé.
L’indemnité est égale au 1/10e de votre rémunération totale brute perçue entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année en cours.
Elle est proportionnelle au nombre de jours de congés annuels non pris.
L’indemnité ne peut pas être inférieure au montant de la rémunération que vous auriez perçue pendant la période de congés dus et non pris.
Elle est soumise aux mêmes cotisations que votre rémunération.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage si vous remplissez les conditions requises.
En quoi consiste la modification d’un élément substantiel du contrat ?
Vous pouvez être licencié si vous refusez une modification d’un élément substantiel de votre contrat proposée par l’administration.
La modification peut porter sur votre durée de travail ou votre lieu de travail.
Il peut s’agir aussi d’une modification de vos fonctions, à condition que cette modification soit compatible avec votre qualification professionnelle.
Vous pouvez être licencié pour ce motif si vous êtes recruté sur un emploi permanent ou si vous êtes recruté sur un emploi non permanent par contrat de projet.
La proposition de modification vous est adressée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
Cette lettre vous informe que vous disposez d’un mois à partir de sa réception pour faire connaître votre acceptation ou votre refus.
En l’absence de réponse dans ce délai d’un mois, vous êtes considéré comme refusant la modification proposée.
Si vous refusez la modification proposée, votre administration ne peut vous licencier, si vous occupez un emploi permanent, que si votre reclassement dans un autre emploi n’est pas possible.
Quelle est la procédure de licenciement ?
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre indique l’objet de la convocation.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la ou les personnes de votre choix.
Au cours de l’entretien préalable, l’administration vous indique le motif du licenciement et, si vous occupez un emploi permanent, le délai dans lequel vous devez présenter votre demande écrite de reclassement.
L’administration vous indique également les conditions dans lesquelles les offres de reclassement vous sont présentées.
Consultation de la commission consultative paritaire (CCP)
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé pour naissance ou adoption ou un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou pour naissance ou adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si le licenciement vous est notifié dans les 15 jours précédant l’arrivée à votre foyer d’un enfant placé en vue de son adoption, vous pouvez envoyer, dans les 15 jours suivant la notification, une attestation du service de l’Ase.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
Après la consultation de la CCP, votre administration vous communique sa décision de licenciement par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient, compte-tenu de vos droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Si vous occupez un emploi permanent, cette lettre vous invite également à présenter une demande écrite de reclassement et indique les conditions dans lesquelles les offres de reclassement peuvent vous être adressées.
Quelle est la procédure de reclassement ?
Vous devez formuler votre demande de reclassement dans un délai qui varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 4 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 15 mois |
Au moins 2 ans | 1 mois |
En l’absence de demande de reclassement formulée dans le délai imparti ou en cas de refus de bénéficier de la procédure de reclassement, vous êtes licencié.
Votre reclassement s’effectue sur un emploi de même catégorie hiérarchique que votre précédent emploi.
Si cela n’est pas possible, il peut s’effectuer, avec votre accord, sur un emploi relevant d’une catégorie hiérarchique inférieure.
L’offre de reclassement est écrite et précise.
L’emploi proposé doit être compatible avec vos compétences professionnelles.
Si aucun reclassement ne peut vous être proposé avant la fin du préavis, vous êtes placé, à la fin du préavis, en congé non rémunéré pour 3 mois maximum.
Votre placement en congé non rémunéré suspend la date d’effet de votre licenciement.
Une attestation de suspension de votre contrat de travail du fait de l’administration vous est délivrée.
Pendant ce congé non rémunéré, vous êtes considéré comme involontairement privé d’emploi et pouvez bénéficier, à votre demande, des allocations chômage.
Vous pouvez à tout moment, au cours de votre congé non rémunéré de 3 mois maximum, revenir sur votre demande de reclassement. Vous êtes alors licencié.
Si votre reclassement est impossible et n’a pas été effectué à la fin du congé non rémunéré de 3 mois maximum, vous êtes licencié.
Votre licenciement peut aussi intervenir en cas de refus du poste proposé.
Quelle est la durée du préavis ?
Que vous occupiez un emploi permanent ou un emploi non permanent par contrat de projet, vous avez droit à un préavis dont la durée varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 8 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 1 mois |
Au moins 2 ans | 2 mois |
L’ancienneté est calculée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de notification du licenciement.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble de vos contrats.
Les contrats séparés par une interruption de fonctions sont pris en compte si l’interruption ne dépasse pas 4 mois et si elle n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons de famille
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le préavis débute à la date de présentation de la lettre recommandée notifiant le licenciement.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit à une indemnité de licenciement ?
Vous avez droit à une indemnité de licenciement sauf si vous êtes dans l’une des situations suivantes :
- Vous êtes fonctionnaire détaché en tant que contractuel
- Vous avez au moins 62 ans et le nombre de trimestres d’assurance retraite requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein
- Vous retrouvez immédiatement un emploi équivalent dans la fonction publique ou dans une société d’économie mixte dans laquelle l’État ou une collectivité territoriale a une participation majoritaire
Quel est le montant de l’indemnité ?
L’indemnité de licenciement est égale à 1/2 mois de salaire pour chacune de vos 12 premières années de services et à 1/3 de mois de salaire pour chacune des années suivantes.
Son montant est limité à 12 mois de salaire.
Toute fraction de services supérieure ou égale à 6 mois compte pour 1 an, toute fraction de services inférieure à 6 mois n’est pas pris en compte.
Si vous étiez en CDD, le nombre d’années pris en compte ne peut pas être supérieur au nombre de mois qui restait à courir jusqu’à la date de fin prévue de votre contrat.
Si vous êtes âgé d’au moins 62 ans et n’avez pas le nombre de trimestres d’assurance retraite nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein, votre indemnité est réduite de 1,67 % par mois de service accompli au-delà de 62 ans.
Quel est le salaire pris en compte ?
La rémunération prise en compte pour le calcul de l’indemnité est votre dernière rémunération mensuelle, nette de cotisations de sécurité sociale.
Le supplément familial de traitement (SFT), les indemnités pour travaux supplémentaires et les autres indemnités accessoires ne sont pas prises en compte.
Si vous travailliez à temps partiel, votre indemnité est calculée sur la base de votre rémunération à temps plein.
Si vous étiez en congé de maladie à demi-traitement ou en congé non rémunéré, votre indemnité est calculée sur la base de votre dernière rémunération à plein traitement.
Comment est calculée l’ancienneté ?
L’ancienneté prise en compte est calculée à partir de la date de début de votre contrat jusqu’à la date d’effet de votre licenciement, compte tenu des droits à congés annuels restant dû et de la durée du préavis.
Si vous avez eu plusieurs contrats successifs sans interruption, la date de début de contrat prise en compte est la date de début de votre 1er contrat.
En cas d’interruption entre les contrats, la date de début de contrat retenue est également la date de début de votre 1er contrat, si l’interruption n’a pas dépassé 2 mois et n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons de famille
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Les périodes accomplies à temps partiel sont prises en compte proportionnellement à la durée de travail effectuée.
Comment l’indemnité est-elle versée ?
L’indemnité de licenciement vous est versée en une seule fois.
Elle est soumise à cotisations sociales, CSG, CRDSet est imposable sur le revenu.
Quel droit à une indemnité compensatrice de congés annuels ?
Vous avez droit à une indemnité compensatrice de congés annuels si vous n’avez pas pu prendre tous vos congés annuels du fait de l’administration ou pour raison de santé.
L’indemnité est égale au 1/10e de votre rémunération totale brute perçue entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année en cours.
Elle est proportionnelle au nombre de jours de congés annuels non pris.
L’indemnité ne peut pas être inférieure au montant de la rémunération que vous auriez perçue pendant la période de congés dus et non pris.
Elle est soumise aux mêmes cotisations que votre rémunération.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage si vous remplissez les conditions requises.
Dans quel cas le licenciement peut-il intervenir ?
Vous pouvez être licencié si votre administration ne peut pas vous réemployer sur votre emploi précédent ou sur un emploi similaire assorti d’une rémunération équivalente à la fin d’un congé non rémunéré.
Cela peut se produire à la fin de l’un des congés suivants :
- Congé non rémunéré de maladie
- Congé de solidarité familiale
- Congé pour élever un enfant de moins de 12 ans
- Congé pour donner des soins à un enfant à charge, à votre époux(se), votre partenaire de Pacs ou un ascendant à la suite d’un accident ou d’une maladie grave ou atteint d’un handicap nécessitant la présence d’une tierce personne
- Congé pour suivre votre époux(se) ou votre partenaire de Pacs contraint de déménager pour des raisons professionnelles
- Congé de présence parentale
- Congé de formation professionnelle
- Congé de solidarité familiale
- Congé de proche aidant
- Congé pour raison de famille
- Congé pour convenances personnelles
- Congé pour créer ou reprendre une entreprise
- Congé de réserviste
- Congé pour suivre un cycle préparatoire à un concours d’accès à un emploi public ou une période probatoire ou une période de scolarité préalable à une nomination dans un emploi public
- Congé de présence parentale
- Congé parental
- Congé de mobilité
Quelle est la procédure de licenciement ?
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la ou les personnes de votre choix.
La convocation à l’entretien précise le motif du licenciement et la date à laquelle il doit intervenir, compte tenu des droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Consultation de la commission consultative paritaire (CCP)
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé pour naissance ou adoption ou un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou pour naissance ou adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si le licenciement vous est notifié dans les 15 jours précédant l’arrivée à votre foyer d’un enfant placé en vue de son adoption, vous pouvez envoyer, dans les 15 jours suivant la notification, une attestation du service de l’Ase.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
Après la consultation de la CCP, votre administration vous communique sa décision de licenciement par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient, compte-tenu de vos droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Quelle est la durée du préavis ?
La durée du préavis varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 8 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 1 mois |
Au moins 2 ans | 2 mois |
L’ancienneté est calculée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de notification du licenciement.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble de vos contrats.
Les contrats séparés par une interruption de fonctions sont pris en compte si l’interruption ne dépasse pas 4 mois et si elle n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons de famille
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le préavis débute à la date de présentation de la lettre recommandée notifiant le licenciement.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit à une indemnité de licenciement ?
Vous avez droit à une indemnité de licenciement sauf si vous êtes dans l’une des situations suivantes :
- Vous êtes fonctionnaire détaché en tant que contractuel
- Vous avez au moins 62 ans et le nombre de trimestres d’assurance retraite requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein
- Vous retrouvez immédiatement un emploi équivalent dans la fonction publique ou dans une société d’économie mixte dans laquelle l’État ou une collectivité territoriale a une participation majoritaire
Quel est le montant de l’indemnité ?
L’indemnité de licenciement est égale à 1/2 mois de salaire pour chacune de vos 12 premières années de services et à 1/3 de mois de salaire pour chacune des années suivantes.
Son montant est limité à 12 mois de salaire.
Toute fraction de services supérieure ou égale à 6 mois compte pour 1 an, toute fraction de services inférieure à 6 mois n’est pas pris en compte.
Si vous étiez en CDD, le nombre d’années pris en compte ne peut pas être supérieur au nombre de mois qui restait à courir jusqu’à la date de fin prévue de votre contrat.
Si vous êtes âgé d’au moins 62 ans et n’avez pas le nombre de trimestres d’assurance retraite nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein, votre indemnité est réduite de 1,67 % par mois de service accompli au-delà de 62 ans.
Quel est le salaire pris en compte ?
La rémunération prise en compte pour le calcul de l’indemnité est votre dernière rémunération mensuelle, nette de cotisations de sécurité sociale.
Le supplément familial de traitement (SFT), les indemnités pour travaux supplémentaires et les autres indemnités accessoires ne sont pas prises en compte.
Si vous travailliez à temps partiel, votre indemnité est calculée sur la base de votre rémunération à temps plein.
Si vous étiez en congé de maladie à demi-traitement ou en congé non rémunéré, votre indemnité est calculée sur la base de votre dernière rémunération à plein traitement.
Comment est calculée l’ancienneté ?
L’ancienneté prise en compte est calculée à partir de la date de début de votre contrat jusqu’à la date d’effet de votre licenciement, compte tenu des droits à congés annuels restant dû et de la durée du préavis.
Si vous avez eu plusieurs contrats successifs sans interruption, la date de début de contrat prise en compte est la date de début de votre 1er contrat.
En cas d’interruption entre les contrats, la date de début de contrat retenue est également la date de début de votre 1er contrat, si l’interruption n’a pas dépassé 2 mois et n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons de famille
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Les périodes accomplies à temps partiel sont prises en compte proportionnellement à la durée de travail effectuée.
Comment l’indemnité est-elle versée ?
L’indemnité de licenciement vous est versée en une seule fois.
Elle est soumise à cotisations sociales, CSG, CRDSet est imposable sur le revenu.
Quel droit à une indemnité compensatrice de congés annuels ?
Vous avez droit à une indemnité compensatrice de congés annuels si vous n’avez pas pu prendre tous vos congés annuels du fait de l’administration ou pour raison de santé.
L’indemnité est égale au 1/10e de votre rémunération totale brute perçue entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année en cours.
Elle est proportionnelle au nombre de jours de congés annuels non pris.
L’indemnité ne peut pas être inférieure au montant de la rémunération que vous auriez perçue pendant la période de congés dus et non pris.
Elle est soumise aux mêmes cotisations que votre rémunération.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage, si vous remplissez les conditions requises.
Qu’appelle-t-on insuffisance professionnelle ?
L’insuffisance professionnelle se caractérise par l’inaptitude d’un agent à exercer normalement les fonctions pour lesquelles il a été engagé.
L’insuffisance professionnelle peut notamment se caractériser par l’absence de rigueur dans l’exécution des tâches, la lenteur et la médiocrité du travail réalisé, l’incapacité de travailler en équipe, etc.
Quelle est la procédure de licenciement ?
Communication du dossier individuel
L’administration vous informe que vous pouvez demander la communication intégrale de votre dossier individuel.
Vous pouvez également demander la communication de tout document sur lequel l’administration fonde sa décision, même s’il ne figure pas à votre dossier individuel.
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
Cette lettre indique l’objet de la convocation.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la personne de votre choix.
Au cours de l’entretien, l’administration vous indique le motif de votre licenciement.
Consultation de la commission consultative paritaire
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si vous avez présenté une demande d’adoption d’un enfant auprès de l’Ase, vous devez justifier de l’existence de cette procédure en cours, dans les 15 jours suivant la notification du licenciement, et demander un congé d’adoption.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
La décision de licenciement vous est communiquée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient, compte-tenu de vos droits à congés annuels restant dûs et de la durée du préavis.
Préavis
Vous avez droit à un préavis de licenciement dont la durée varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 8 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 1 mois |
Au moins 2 ans | 2 mois |
Si vous êtes handicapé et bénéficiez de l’obligation d’emploi, la durée de votre préavis est doublée si vous avez déclaré la reconnaissance de votre handicap à votre administration employeur.
L’ancienneté est calculée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de notification du licenciement.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble de vos contrats.
Les contrats séparés par une interruption de fonctions sont pris en compte si l’interruption ne dépasse pas 4 mois et si elle n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé non rémunéré à l’occasion de certains événements familiaux
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le préavis débute à la date de présentation de la lettre recommandée notifiant le licenciement.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit à une indemnité de licenciement ?
Vous avez droit à une indemnité de licenciement sauf si vous êtes dans l’une des situations suivantes :
- Vous êtes fonctionnaire détaché en tant que contractuel, en disponibilité ou hors cadre
- Vous avez au moins 62 ans et le nombre de trimestres d’assurance retraite requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein
- Vous retrouvez immédiatement un emploi équivalent dans la fonction publique ou dans une société d’économie mixte dans laquelle l’État ou une collectivité territoriale a une participation majoritaire
Quel est le montant de l’indemnité ?
- Cas général
- Vous étiez employé sur un contrat de projet
L’indemnité de licenciement est égale à 1/4 mois de salaire pour chacune de vos 12 premières années de services et à 1/6 de mois de salaire pour chacune des années suivantes.
Son montant est limité à 6 mois de salaire.
Toute fraction de services supérieure ou égale à 6 mois compte pour 1 an, toute fraction de services inférieure à 6 mois n’est pas pris en compte.
Si vous étiez en CDD, le nombre d’années pris en compte ne peut pas être supérieur au nombre de mois qui restait à courir jusqu’à la date de fin prévue de votre contrat.
Si vous êtes âgé d’au moins 62 ans et n’avez pas le nombre de trimestres d’assurance retraite nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein, votre indemnité est réduite de 1,67 % par mois de service accompli au-delà de 62 ans.
L’indemnité de licenciement est égale à 10 % de la rémunération totale que vous avez perçue à la date de fin de votre contrat.
Quel est le salaire pris en compte ?
La rémunération prise en compte pour le calcul de l’indemnité est votre dernière rémunération mensuelle, nette de cotisations de sécurité sociale.
Le supplément familial de traitement (SDT), les indemnités pour travaux supplémentaires et les autres indemnités accessoires ne sont pas prises en compte.
Si vous travailliez à temps partiel, votre indemnité est calculée sur la base de votre rémunération à temps plein.
Si vous étiez en congé de maladie à demi-traitement ou en congé non rémunéré, votre indemnité est calculée sur la base de votre dernière rémunération à plein traitement.
Comment est calculée l’ancienneté ?
L’ancienneté prise en compte est calculée à partir de la date de début de votre contrat jusqu’à la date d’effet de votre licenciement, compte tenu des droits à congés annuels restant dû et de la durée du préavis.
Si vous avez eu plusieurs contrats successifs sans interruption, la date de début de contrat prise en compte est la date de début de votre 1er contrat.
En cas d’interruption entre les contrats, la date de début de contrat retenue est également la date de début de votre 1er contrat, si l’interruption n’a pas dépassé 2 mois et n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé non rémunéré à l’occasion de certains événements familiaux
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Les périodes accomplies à temps partiel sont prises en compte proportionnellement à la durée de travail effectuée.
Comment l’indemnité est-elle versée ?
L’indemnité de licenciement vous est versée en une seule fois.
Elle est soumise à cotisations sociales, CSG, CRDSet est imposable sur le revenu.
Quel droit à une indemnité compensatrice de congés annuels ?
Vous avez droit à une indemnité compensatrice de congés annuels si vous n’avez pas pu prendre tous vos congés annuels du fait de l’administration ou pour raison de santé.
L’indemnité est égale au 1/10e de votre rémunération totale brute perçue entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année en cours.
Elle est proportionnelle au nombre de jours de congés annuels non pris.
L’indemnité ne peut pas être inférieure au montant de la rémunération que vous auriez perçue pendant la période de congés dus et non pris.
Elle est soumise aux mêmes cotisations que votre rémunération.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage, si vous remplissez les conditions requises.
En cas de faute disciplinaire, c’est-à-dire de non respect de vos obligations professionnelles, vous pouvez être licencié sans préavis.
Vous n’avez droit ni à indemnité de licenciement, ni à indemnité de congés annuels.
Votre administration ne peut pas engager de procédure disciplinaire au-delà d’un délai de 3 ans à partir du jour où elle a eu une connaissance effective de la réalité, de la nature et de l’ampleur des faits.
Si vous faites l’objet de poursuites pénales, ce délai de 3 ans est interrompu jusqu’à la décision définitive de classement sans suite, de non-lieu, d’acquittement, de relaxe ou de condamnation.
Quelle est la procédure de licenciement ?
Communication du dossier individuel
L’administration vous informe que vous pouvez demander la communication intégrale de votre dossier individuel.
Vous pouvez également demander la communication de tout document sur lequel l’administration fonde sa décision, même s’il ne figure pas à votre dossier individuel.
Vous pouvez vous faire assister par les défenseurs de votre choix.
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
Cette lettre indique l’objet de la convocation.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la personne de votre choix.
Au cours de l’entretien, l’administration vous indique le motif de votre licenciement.
Consultation de la commission consultative paritaire
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si vous avez présenté une demande d’adoption d’un enfant auprès de l’Ase, vous devez justifier de l’existence de cette procédure en cours, dans les 15 jours suivant la notification du licenciement, et demander un congé d’adoption.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
La décision de licenciement vous est communiquée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage si vous remplissez les conditions requises.
Dans quel cas peut-on être licencié pour inaptitude physique ?
Vous pouvez être licencié pour inaptitude physique :
- S’il est médicalement constaté par un médecin agréé que vous êtes définitivement inapte physiquement à occuper votre emploi
- Et si votre reclassement dans un autre emploi est impossible.
Cela peut intervenir à la fin d’un congé de maladie (pour maladie professionnelle ou non professionnelle) ou à la fin d’un congé de grave maladie.
Cela peut aussi intervenir à la fin d’un congé de maternité ou d’adoption ou à la fin d’un congé de paternité.
Quelle est la procédure de licenciement ?
Communication du dossier individuel et du dossier médical
L’administration vous informe que vous pouvez demander la communication de votre dossier médical et de votre dossier individuel.
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la ou les personnes de votre choix.
La convocation à l’entretien précise le motif du licenciement et la date à laquelle il doit intervenir, compte tenu des droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Au cours de l’entretien préalable, l’administration vous indique le motif du licenciement.
Elle vous informe également du délai pendant lequel vous devez présenter une demande écrite de reclassement et les conditions dans lesquelles les offres de reclassement vous sont présentées.
Consultation de la commission consultative paritaire
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si vous avez présenté une demande d’adoption d’un enfant auprès de l’Ase, vous devez justifier de l’existence de cette procédure en cours, dans les 15 jours suivant la notification du licenciement, et demander un congé d’adoption.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
Après la consultation de la CCP, votre administration vous communique sa décision de licenciement par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient, compte-tenu de vos droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Cette lettre vous invite également à présenter une demande écrite de reclassement et indique les conditions dans lesquelles les offres de reclassement peuvent vous être adressées.
Si le licenciement intervient après un congé de maternité ou d’adoption ou après un congé de paternité, il ne peut intervenir que 4 semaines après la fin de ce congé.
Quelle est la procédure de reclassement ?
Vous devez formuler votre demande de reclassement dans un délai qui varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 4 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 15 mois |
Au moins 2 ans | 1 mois |
En l’absence de demande de reclassement formulée dans le délai imparti ou en cas de refus de bénéficier de la procédure de reclassement, vous êtes licencié.
Votre reclassement s’effectue sur un emploi de même catégorie hiérarchique que votre précédent emploi.
Si cela n’est pas possible, il peut s’effectuer, avec votre accord, sur un emploi relevant d’une catégorie hiérarchique inférieure.
L’emploi proposé doit être adapté à votre état de santé et compatible avec vos compétences professionnelles.
Si aucun reclassement ne peut vous être proposé avant la fin du préavis, vous êtes placé, à la fin du préavis, en congé non rémunéré pour 3 mois maximum.
Votre placement en congé non rémunéré suspend la date d’effet de votre licenciement.
Une attestation de suspension de votre contrat de travail du fait de l’administration vous est délivrée.
Pendant ce congé non rémunéré, vous êtes considéré comme involontairement privé d’emploi et pouvez bénéficier, à votre demande, des allocations chômage.
Vous pouvez à tout moment, au cours de votre congé non rémunéré de 3 mois maximum, renoncer à votre demande de reclassement. Vous êtes alors licencié.
Si votre reclassement sur un emploi adapté à vos capacités physiques est impossible et n’a pas été effectué à la fin du congé non rémunéré de 3 mois maximum, vous êtes licencié.
Votre licenciement peut aussi intervenir en cas de refus du poste proposé.
Quelle est la durée du préavis ?
Vous avez droit à un préavis de licenciement dont la durée varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 8 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 1 mois |
Au moins 2 ans | 2 mois |
Si vous êtes handicapé et bénéficiez de l’obligation d’emploi, la durée de votre préavis est doublée si vous avez déclaré la reconnaissance de votre handicap à votre administration employeur.
L’ancienneté est calculée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de notification du licenciement.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble de vos contrats.
Les contrats séparés par une interruption de fonctions sont pris en compte si l’interruption ne dépasse pas 4 mois et si elle n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé non rémunéré à l’occasion de certains événements familiaux
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le préavis débute à la date de présentation de la lettre recommandée notifiant le licenciement.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit à une indemnité de licenciement ?
Vous avez droit à une indemnité de licenciement sauf si vous êtes dans les situations suivantes :
- Vous êtes fonctionnaire détaché en tant que contractuel
- Vus avez au moins 62 ans et le nombre de trimestres d’assurance retraite requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein
- Vous retrouvez immédiatement un emploi équivalent dans la fonction publique ou dans une société d’économie mixte dans laquelle l’État ou une collectivité territoriale a une participation majoritaire
Quel est le montant de l’indemnité ?
L’indemnité de licenciement est égale à 1/2 mois de salaire pour chacune de vos 12 premières années de services et à 1/3 de mois de salaire pour chacune des années suivantes.
Son montant est limité à 12 mois de salaire.
Toute fraction de services supérieure ou égale à 6 mois compte pour 1 an, toute fraction de services inférieure à 6 mois n’est pas pris en compte.
Si vous étiez en CDD, le nombre d’années pris en compte ne peut pas être supérieur au nombre de mois qui restait à courir jusqu’à la date de fin prévue de votre contrat.
Si vous êtes âgé d’au moins 62 ans et n’avez pas le nombre de trimestres d’assurance retraite nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein, votre indemnité est réduite de 1,67 % par mois de service accompli au-delà de 62 ans.
Quel est le salaire pris en compte ?
La rémunération prise en compte pour le calcul de l’indemnité est votre dernière rémunération mensuelle, nette de cotisations de sécurité sociale.
Le supplément familial de traitement (SDT), les indemnités pour travaux supplémentaires et les autres indemnités accessoires ne sont pas prises en compte.
Si vous travailliez à temps partiel, votre indemnité est calculée sur la base de votre rémunération à temps plein.
Si vous étiez en congé de maladie à demi-traitement ou en congé non rémunéré, votre indemnité est calculée sur la base de votre dernière rémunération à plein traitement.
Comment est calculée l’ancienneté ?
L’ancienneté prise en compte est calculée à partir de la date de début de votre contrat jusqu’à la date d’effet de votre licenciement, compte tenu des droits à congés annuels restant dû et de la durée du préavis.
Si vous avez eu plusieurs contrats successifs sans interruption, la date de début de contrat prise en compte est la date de début de votre 1er contrat.
En cas d’interruption entre les contrats, la date de début de contrat retenue est également la date de début de votre 1er contrat, si l’interruption n’a pas dépassé 2 mois et n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé non rémunéré à l’occasion de certains événements familiaux
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Les périodes accomplies à temps partiel sont prises en compte proportionnellement à la durée de travail effectuée.
Comment l’indemnité est-elle versée ?
L’indemnité de licenciement vous est versée en une seule fois.
Elle est soumise à cotisations sociales, CSG, CRDSet est imposable sur le revenu.
Quel droit à une indemnité compensatrice de congés annuels ?
Vous avez droit à une indemnité compensatrice de congés annuels si vous n’avez pas pu prendre tous vos congés annuels du fait de l’administration ou pour raison de santé.
L’indemnité est égale au 1/10e de votre rémunération totale brute perçue entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année en cours.
Elle est proportionnelle au nombre de jours de congés annuels non pris.
L’indemnité ne peut pas être inférieure au montant de la rémunération que vous auriez perçue pendant la période de congés dus et non pris.
Elle est soumise aux mêmes cotisations que votre rémunération.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage si vous remplissez les conditions requises.
Vous pouvez être licencié en cas de disparition du besoin ou de suppression de l’emploi qui a justifié votre recrutement en CDD ou en CDI sur un emploi permanent.
Votre licenciement ne peut être prononcé que si votre reclassement dans un autre emploi n’est pas possible.
Quelle est la procédure de licenciement ?
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre indique l’objet de la convocation.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la ou les personnes de votre choix.
Au cours de l’entretien préalable, l’administration vous indique le motif du licenciement et le délai dans lequel vous devez présenter votre demande écrite de reclassement.
Elle vous indique également les conditions dans lesquelles les offres de reclassement vous sont présentées.
Consultation de la commission consultative paritaire
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si vous avez présenté une demande d’adoption d’un enfant auprès de l’Ase, vous devez justifier de l’existence de cette procédure en cours, dans les 15 jours suivant la notification du licenciement, et demander un congé d’adoption.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
Après la consultation de la CCP, votre administration vous communique sa décision de licenciement par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient, compte-tenu de vos droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Cette lettre vous invite également à présenter une demande écrite de reclassement et indique les conditions dans lesquelles les offres de reclassement peuvent vous être adressées.
Quelle est la procédure de reclassement ?
Vous devez formuler votre demande de reclassement dans un délai qui varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 4 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 15 mois |
Au moins 2 ans | 1 mois |
En l’absence de demande de reclassement formulée dans le délai imparti ou en cas de refus de bénéficier de la procédure de reclassement, vous êtes licencié.
Votre reclassement s’effectue sur un emploi de même catégorie hiérarchique que votre précédent emploi.
Si cela n’est pas possible, il peut s’effectuer, avec votre accord, sur un emploi relevant d’une catégorie hiérarchique inférieure.
L’offre de reclassement est écrite et précise.
L’emploi proposé doit être compatible avec vos compétences professionnelles.
Si aucun reclassement ne peut vous être proposé avant la fin du préavis, vous êtes placé, à la fin du préavis, en congé non rémunéré pour 3 mois maximum.
Votre placement en congé non rémunéré suspend la date d’effet de votre licenciement.
Une attestation de suspension de votre contrat de travail du fait de l’administration vous est délivrée.
Pendant ce congé non rémunéré, vous êtes considéré comme involontairement privé d’emploi et pouvez bénéficier, à votre demande, des allocations chômage.
Vous pouvez à tout moment, au cours de votre congé non rémunéré de 3 mois maximum, revenir sur votre demande de reclassement. Vous êtes alors licencié.
Si votre reclassement est impossible et n’a pas été effectué à la fin du congé non rémunéré de 3 mois maximum, vous êtes licencié.
Votre licenciement peut aussi intervenir en cas de refus du poste proposé.
Quelle est la durée du préavis ?
Vous avez droit à un préavis de licenciement dont la durée varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 8 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 1 mois |
Au moins 2 ans | 2 mois |
Si vous êtes handicapé et bénéficiez de l’obligation d’emploi, la durée de votre préavis est doublée si vous avez déclaré la reconnaissance de votre handicap à votre administration employeur.
L’ancienneté est calculée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de notification du licenciement.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble de vos contrats.
Les contrats séparés par une interruption de fonctions sont pris en compte si l’interruption ne dépasse pas 4 mois et si elle n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé non rémunéré à l’occasion de certains événements familiaux
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le préavis débute à la date de présentation de la lettre recommandée notifiant le licenciement.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit à une indemnité de licenciement ?
Vous avez droit à une indemnité de licenciement sauf si vous êtes dans l’une des situations suivantes :
- Vous êtes fonctionnaire détaché en tant que contractuel
- Vous avez au moins 62 ans et le nombre de trimestres d’assurance retraite requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein
- Vous retrouvez immédiatement un emploi équivalent dans la fonction publique ou dans une société d’économie mixte dans laquelle l’État ou une collectivité territoriale a une participation majoritaire
Quel est le montant de l’indemnité ?
L’indemnité de licenciement est égale à 1/2 mois de salaire pour chacune de vos 12 premières années de services et à 1/3 de mois de salaire pour chacune des années suivantes.
Son montant est limité à 12 mois de salaire.
Toute fraction de services supérieure ou égale à 6 mois compte pour 1 an, toute fraction de services inférieure à 6 mois n’est pas pris en compte.
Si vous étiez en CDD, le nombre d’années pris en compte ne peut pas être supérieur au nombre de mois qui restait à courir jusqu’à la date de fin prévue de votre contrat.
Si vous êtes âgé d’au moins 62 ans et n’avez pas le nombre de trimestres d’assurance retraite nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein, votre indemnité est réduite de 1,67 % par mois de service accompli au-delà de 62 ans.
Quel est le salaire pris en compte ?
La rémunération prise en compte pour le calcul de l’indemnité est votre dernière rémunération mensuelle, nette de cotisations de sécurité sociale.
Le supplément familial de traitement (SFT), les indemnités pour travaux supplémentaires et les autres indemnités accessoires ne sont pas prises en compte.
Si vous travailliez à temps partiel, votre indemnité est calculée sur la base de votre rémunération à temps plein.
Si vous étiez en congé de maladie à demi-traitement ou en congé non rémunéré, votre indemnité est calculée sur la base de votre dernière rémunération à plein traitement.
Comment est calculée l’ancienneté ?
L’ancienneté prise en compte est calculée à partir de la date de début de votre contrat jusqu’à la date d’effet de votre licenciement, compte tenu des droits à congés annuels restant dû et de la durée du préavis.
Si vous avez eu plusieurs contrats successifs sans interruption, la date de début de contrat prise en compte est la date de début de votre 1er contrat.
En cas d’interruption entre les contrats, la date de début de contrat retenue est également la date de début de votre 1er contrat, si l’interruption n’a pas dépassé 2 mois et n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé non rémunéré à l’occasion de certains événements familiaux
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Les périodes accomplies à temps partiel sont prises en compte proportionnellement à la durée de travail effectuée.
Comment l’indemnité est-elle versée ?
L’indemnité de licenciement vous est versée en une seule fois.
Elle est soumise à cotisations sociales, CSG, CRDSet est imposable sur le revenu.
Quel droit à une indemnité compensatrice de congés annuels ?
Vous avez droit à une indemnité compensatrice de congés annuels si vous n’avez pas pu prendre tous vos congés annuels du fait de l’administration ou pour raison de santé.
L’indemnité est égale au 1/10e de votre rémunération totale brute perçue entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année en cours.
Elle est proportionnelle au nombre de jours de congés annuels non pris.
L’indemnité ne peut pas être inférieure au montant de la rémunération que vous auriez perçue pendant la période de congés dus et non pris.
Elle est soumise aux mêmes cotisations que votre rémunération.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage si vous remplissez les conditions requises.
Dans quel cas peut-on être licencié pour transformation de son emploi ?
Vous pouvez être licencié en cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié votre recrutement.
Vous pouvez être licencié pour ce motif si vous êtes recruté sur un emploi permanent ou si vous êtes recruté sur un emploi non permanent par contrat de projet.
Si vous occupez un emploi permanent, votre administration peut vous proposer, en cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié votre recrutement, la modification d’un élément substantiel de votre contrat de travail.
Il peut s’agir d’une modification de votre durée de travail ou d’un changement de votre lieu de travail.
Il peut aussi s’agir d’une modification de vos fonctions, à condition que cette modification soit compatible avec votre qualification professionnelle.
La proposition de modification vous est adressée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
Cette lettre vous informe que vous disposez d’un mois à partir de sa réception pour faire connaître votre acceptation ou votre refus.
En l’absence de réponse dans ce délai d’un mois, vous êtes considéré comme refusant la modification proposée.
Si vous refusez la modification proposée, votre administration ne peut vous licencier que si votre reclassement dans un autre emploi n’est pas possible.
Quelle est la procédure de licenciement ?
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre indique l’objet de la convocation.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la ou les personnes de votre choix.
Au cours de l’entretien préalable, l’administration vous indique le motif du licenciement et, si vous occupez un emploi permanent, le délai dans lequel vous devez présenter votre demande écrite de reclassement.
L’administration vous indique également les conditions dans lesquelles les offres de reclassement vous sont présentées.
Consultation de la commission consultative paritaire
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si vous avez présenté une demande d’adoption d’un enfant auprès de l’Ase, vous devez justifier de l’existence de cette procédure en cours, dans les 15 jours suivant la notification du licenciement, et demander un congé d’adoption.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
Après la consultation de la CCP, votre administration vous communique sa décision de licenciement par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient, compte-tenu de vos droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Si vous occupez un emploi permanent, cette lettre vous invite également à présenter une demande écrite de reclassement et indique les conditions dans lesquelles les offres de reclassement peuvent vous être adressées.
Quelle est la procédure de reclassement ?
Vous devez formuler votre demande de reclassement dans un délai qui varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 4 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 15 mois |
Au moins 2 ans | 1 mois |
En l’absence de demande de reclassement formulée dans le délai imparti ou en cas de refus de bénéficier de la procédure de reclassement, vous êtes licencié.
Votre reclassement s’effectue sur un emploi de même catégorie hiérarchique que votre précédent emploi.
Si cela n’est pas possible, il peut s’effectuer, avec votre accord, sur un emploi relevant d’une catégorie hiérarchique inférieure.
L’offre de reclassement est écrite et précise.
L’emploi proposé doit être compatible avec vos compétences professionnelles.
Si aucun reclassement ne peut vous être proposé avant la fin du préavis, vous êtes placé, à la fin du préavis, en congé non rémunéré pour 3 mois maximum.
Votre placement en congé non rémunéré suspend la date d’effet de votre licenciement.
Une attestation de suspension de votre contrat de travail du fait de l’administration vous est délivrée.
Pendant ce congé non rémunéré, vous êtes considéré comme involontairement privé d’emploi et pouvez bénéficier, à votre demande, des allocations chômage.
Vous pouvez à tout moment, au cours de votre congé non rémunéré de 3 mois maximum, revenir sur votre demande de reclassement. Vous êtes alors licencié.
Si votre reclassement est impossible et n’a pas été effectué à la fin du congé non rémunéré de 3 mois maximum, vous êtes licencié.
Votre licenciement peut aussi intervenir en cas de refus du poste proposé.
Quelle est la durée du préavis ?
Que vous occupiez un emploi permanent ou un emploi non permanent par contrat de projet, vous avez droit à un préavis dont la durée varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 8 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 1 mois |
Au moins 2 ans | 2 mois |
Si vous êtes handicapé et bénéficiez de l’obligation d’emploi, la durée de votre préavis est doublée si vous avez déclaré la reconnaissance de votre handicap à votre administration employeur.
L’ancienneté est calculée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de notification du licenciement.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble de vos contrats.
Les contrats séparés par une interruption de fonctions sont pris en compte si l’interruption ne dépasse pas 4 mois et si elle n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé non rémunéré à l’occasion de certains événements familiaux
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le préavis débute à la date de présentation de la lettre recommandée notifiant le licenciement.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit à une indemnité de licenciement ?
Vous avez droit à une indemnité de licenciement sauf si vous êtes dans l’une des situations suivantes :
- Vous êtes fonctionnaire détaché en tant que contractuel
- Vous avez au moins 62 ans et le nombre de trimestres d’assurance retraite requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein
- Vous retrouvez immédiatement un emploi équivalent dans la fonction publique ou dans une société d’économie mixte dans laquelle l’État ou une collectivité territoriale a une participation majoritaire
Quel est le montant de l’indemnité ?
L’indemnité de licenciement est égale à 1/2 mois de salaire pour chacune de vos 12 premières années de services et à 1/3 de mois de salaire pour chacune des années suivantes.
Son montant est limité à 12 mois de salaire.
Toute fraction de services supérieure ou égale à 6 mois compte pour 1 an, toute fraction de services inférieure à 6 mois n’est pas pris en compte.
Si vous étiez en CDD, le nombre d’années pris en compte ne peut pas être supérieur au nombre de mois qui restait à courir jusqu’à la date de fin prévue de votre contrat.
Si vous êtes âgé d’au moins 62 ans et n’avez pas le nombre de trimestres d’assurance retraite nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein, votre indemnité est réduite de 1,67 % par mois de service accompli au-delà de 62 ans.
Quel est le salaire pris en compte ?
La rémunération prise en compte pour le calcul de l’indemnité est votre dernière rémunération mensuelle, nette de cotisations de sécurité sociale.
Le supplément familial de traitement (SDT), les indemnités pour travaux supplémentaires et les autres indemnités accessoires ne sont pas prises en compte.
Si vous travailliez à temps partiel, votre indemnité est calculée sur la base de votre rémunération à temps plein.
Si vous étiez en congé de maladie à demi-traitement ou en congé non rémunéré, votre indemnité est calculée sur la base de votre dernière rémunération à plein traitement.
Comment est calculée l’ancienneté ?
L’ancienneté prise en compte est calculée à partir de la date de début de votre contrat jusqu’à la date d’effet de votre licenciement, compte tenu des droits à congés annuels restant dû et de la durée du préavis.
Si vous avez eu plusieurs contrats successifs sans interruption, la date de début de contrat prise en compte est la date de début de votre 1er contrat.
En cas d’interruption entre les contrats, la date de début de contrat retenue est également la date de début de votre 1er contrat, si l’interruption n’a pas dépassé 2 mois et n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé non rémunéré à l’occasion de certains événements familiaux
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Les périodes accomplies à temps partiel sont prises en compte proportionnellement à la durée de travail effectuée.
Comment l’indemnité est-elle versée ?
L’indemnité de licenciement vous est versée en une seule fois.
Elle est soumise à cotisations sociales, CSG, CRDSet est imposable sur le revenu.
Quel droit à une indemnité compensatrice de congés annuels ?
Vous avez droit à une indemnité compensatrice de congés annuels si vous n’avez pas pu prendre tous vos congés annuels du fait de l’administration ou pour raison de santé.
L’indemnité est égale au 1/10e de votre rémunération totale brute perçue entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année en cours.
Elle est proportionnelle au nombre de jours de congés annuels non pris.
L’indemnité ne peut pas être inférieure au montant de la rémunération que vous auriez perçue pendant la période de congés dus et non pris.
Elle est soumise aux mêmes cotisations que votre rémunération.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage si vous remplissez les conditions requises.
Vous pouvez être licencié en cas de recrutement d’un fonctionnaire sur votre emploi permanent.
Votre licenciement ne peut être prononcé que si votre reclassement dans un autre emploi n’est pas possible.
Quelle est la procédure de licenciement ?
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre indique l’objet de la convocation.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la ou les personnes de votre choix.
Au cours de l’entretien préalable, l’administration vous indique le motif du licenciement et le délai dans lequel vous devez présenter votre demande écrite de reclassement.
Elle vous indique également les conditions dans lesquelles les offres de reclassement vous sont présentées.
Consultation de la commission consultative paritaire
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si vous avez présenté une demande d’adoption d’un enfant auprès de l’Ase, vous devez justifier de l’existence de cette procédure en cours, dans les 15 jours suivant la notification du licenciement, et demander un congé d’adoption.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
Après la consultation de la CCP, votre administration vous communique sa décision de licenciement par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient, compte-tenu de vos droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Cette lettre vous invite également à présenter une demande écrite de reclassement et indique les conditions dans lesquelles les offres de reclassement peuvent vous être adressées.
Quelle est la procédure de reclassement ?
Vous devez formuler votre demande de reclassement dans un délai qui varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 4 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 15 mois |
Au moins 2 ans | 1 mois |
En l’absence de demande de reclassement formulée dans le délai imparti ou en cas de refus de bénéficier de la procédure de reclassement, vous êtes licencié.
Votre reclassement s’effectue sur un emploi de même catégorie hiérarchique que votre précédent emploi.
Si cela n’est pas possible, il peut s’effectuer, avec votre accord, sur un emploi relevant d’une catégorie hiérarchique inférieure.
L’offre de reclassement est écrite et précise.
L’emploi proposé doit être compatible avec vos compétences professionnelles.
Si aucun reclassement ne peut vous être proposé avant la fin du préavis, vous êtes placé, à la fin du préavis, en congé non rémunéré pour 3 mois maximum.
Votre placement en congé non rémunéré suspend la date d’effet de votre licenciement.
Une attestation de suspension de votre contrat de travail du fait de l’administration vous est délivrée.
Pendant ce congé non rémunéré, vous êtes considéré comme involontairement privé d’emploi et pouvez bénéficier, à votre demande, des allocations chômage.
Vous pouvez à tout moment, au cours de votre congé non rémunéré de 3 mois maximum, revenir sur votre demande de reclassement. Vous êtes alors licencié.
Si votre reclassement est impossible et n’a pas été effectué à la fin du congé non rémunéré de 3 mois maximum, vous êtes licencié.
Votre licenciement peut aussi intervenir en cas de refus du poste proposé.
Quelle est la durée du préavis ?
Vous avez droit à un préavis de licenciement dont la durée varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 8 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 1 mois |
Au moins 2 ans | 2 mois |
Si vous êtes handicapé et bénéficiez de l’obligation d’emploi, la durée de votre préavis est doublée si vous avez déclaré la reconnaissance de votre handicap à votre administration employeur.
L’ancienneté est calculée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de notification du licenciement.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble de vos contrats.
Les contrats séparés par une interruption de fonctions sont pris en compte si l’interruption ne dépasse pas 4 mois et si elle n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé non rémunéré à l’occasion de certains événements familiaux
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le préavis débute à la date de présentation de la lettre recommandée notifiant le licenciement.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit à une indemnité de licenciement ?
Vous avez droit à une indemnité de licenciement sauf vous êtes dans l’une des situations suivantes :
- Vous êtes fonctionnaire détaché en tant que contractuel
- Vous avez au moins 62 ans et le nombre de trimestres d’assurance retraite requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein
- Vous retrouvez immédiatement un emploi équivalent dans la fonction publique ou dans une société d’économie mixte dans laquelle l’État ou une collectivité territoriale a une participation majoritaire
Quel est le montant de l’indemnité ?
L’indemnité de licenciement est égale à 1/2 mois de salaire pour chacune de vos 12 premières années de services et à 1/3 de mois de salaire pour chacune des années suivantes.
Son montant est limité à 12 mois de salaire.
Toute fraction de services supérieure ou égale à 6 mois compte pour 1 an, toute fraction de services inférieure à 6 mois n’est pas pris en compte.
Si vous étiez en CDD, le nombre d’années pris en compte ne peut pas être supérieur au nombre de mois qui restait à courir jusqu’à la date de fin prévue de votre contrat.
Si vous êtes âgé d’au moins 62 ans et n’avez pas le nombre de trimestres d’assurance retraite nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein, votre indemnité est réduite de 1,67 % par mois de service accompli au-delà de 62 ans.
Quel est le salaire pris en compte ?
La rémunération prise en compte pour le calcul de l’indemnité est votre dernière rémunération mensuelle, nette de cotisations de sécurité sociale.
Le supplément familial de traitement (SFT), les indemnités pour travaux supplémentaires et les autres indemnités accessoires ne sont pas prises en compte.
Si vous travailliez à temps partiel, votre indemnité est calculée sur la base de votre rémunération à temps plein.
Si vous étiez en congé de maladie à demi-traitement ou en congé non rémunéré, votre indemnité est calculée sur la base de votre dernière rémunération à plein traitement.
Comment est calculée l’ancienneté ?
L’ancienneté prise en compte est calculée à partir de la date de début de votre contrat jusqu’à la date d’effet de votre licenciement, compte tenu des droits à congés annuels restant dû et de la durée du préavis.
Si vous avez eu plusieurs contrats successifs sans interruption, la date de début de contrat prise en compte est la date de début de votre 1er contrat.
En cas d’interruption entre les contrats, la date de début de contrat retenue est également la date de début de votre 1er contrat, si l’interruption n’a pas dépassé 2 mois et n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé non rémunéré à l’occasion de certains événements familiaux
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Les périodes accomplies à temps partiel sont prises en compte proportionnellement à la durée de travail effectuée.
Comment l’indemnité est-elle versée ?
L’indemnité de licenciement vous est versée en une seule fois.
Elle est soumise à cotisations sociales, CSG, CRDSet est imposable sur le revenu.
Quel droit à une indemnité compensatrice de congés annuels ?
Vous avez droit à une indemnité compensatrice de congés annuels si vous n’avez pas pu prendre tous vos congés annuels du fait de l’administration ou pour raison de santé.
L’indemnité est égale au 1/10e de votre rémunération totale brute perçue entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année en cours.
Elle est proportionnelle au nombre de jours de congés annuels non pris.
L’indemnité ne peut pas être inférieure au montant de la rémunération que vous auriez perçue pendant la période de congés dus et non pris.
Elle est soumise aux mêmes cotisations que votre rémunération.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage si vous remplissez les conditions requises.
En quoi consiste la modification d’un élément substantiel du contrat ?
Vous pouvez être licencié si vous refusez une modification d’un élément substantiel de votre contrat proposée par l’administration.
La modification peut porter sur votre durée de travail ou votre lieu de travail.
Il peut s’agir aussi d’une modification de vos fonctions, à condition que cette modification soit compatible avec votre qualification professionnelle.
Vous pouvez être licencié pour ce motif si vous êtes recruté sur un emploi permanent ou si vous êtes recruté sur un emploi non permanent par contrat de projet.
La proposition de modification vous est adressée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
Cette lettre vous informe que vous disposez d’un mois à partir de sa réception pour faire connaître votre acceptation ou votre refus.
En l’absence de réponse dans ce délai d’un mois, vous êtes considéré comme refusant la modification proposée.
Si vous refusez la modification proposée, votre administration ne peut vous licencier, si vous occupez un emploi permanent, que si votre reclassement dans un autre emploi n’est pas possible.
Quelle est la procédure de licenciement ?
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre indique l’objet de la convocation.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la ou les personnes de votre choix.
Au cours de l’entretien préalable, l’administration vous indique le motif du licenciement et, si vous occupez un emploi permanent, le délai dans lequel vous devez présenter votre demande écrite de reclassement.
L’administration vous indique également les conditions dans lesquelles les offres de reclassement vous sont présentées.
Consultation de la commission consultative paritaire
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si vous avez présenté une demande d’adoption d’un enfant auprès de l’Ase, vous devez justifier de l’existence de cette procédure en cours, dans les 15 jours suivant la notification du licenciement, et demander un congé d’adoption.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
Après la consultation de la CCP, votre administration vous communique sa décision de licenciement par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient, compte-tenu de vos droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Si vous occupez un emploi permanent, cette lettre vous invite également à présenter une demande écrite de reclassement et indique les conditions dans lesquelles les offres de reclassement peuvent vous être adressées.
Quelle est la procédure de reclassement ?
Vous devez formuler votre demande de reclassement dans un délai qui varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 4 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 15 mois |
Au moins 2 ans | 1 mois |
En l’absence de demande de reclassement formulée dans le délai imparti ou en cas de refus de bénéficier de la procédure de reclassement, vous êtes licencié.
Votre reclassement s’effectue sur un emploi de même catégorie hiérarchique que votre précédent emploi.
Si cela n’est pas possible, il peut s’effectuer, avec votre accord, sur un emploi relevant d’une catégorie hiérarchique inférieure.
L’offre de reclassement est écrite et précise.
L’emploi proposé doit être compatible avec vos compétences professionnelles.
Si aucun reclassement ne peut vous être proposé avant la fin du préavis, vous êtes placé, à la fin du préavis, en congé non rémunéré pour 3 mois maximum.
Votre placement en congé non rémunéré suspend la date d’effet de votre licenciement.
Une attestation de suspension de votre contrat de travail du fait de l’administration vous est délivrée.
Pendant ce congé non rémunéré, vous êtes considéré comme involontairement privé d’emploi et pouvez bénéficier, à votre demande, des allocations chômage.
Vous pouvez à tout moment, au cours de votre congé non rémunéré de 3 mois maximum, revenir sur votre demande de reclassement. Vous êtes alors licencié.
Si votre reclassement est impossible et n’a pas été effectué à la fin du congé non rémunéré de 3 mois maximum, vous êtes licencié.
Votre licenciement peut aussi intervenir en cas de refus du poste proposé.
Quelle est la durée du préavis ?
Que vous occupiez un emploi permanent ou un emploi non permanent par contrat de projet, vous avez droit à un préavis dont la durée varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 8 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 1 mois |
Au moins 2 ans | 2 mois |
Si vous êtes handicapé et bénéficiez de l’obligation d’emploi, la durée de votre préavis est doublée si vous avez déclaré la reconnaissance de votre handicap à votre administration employeur.
L’ancienneté est calculée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de notification du licenciement.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble de vos contrats.
Les contrats séparés par une interruption de fonctions sont pris en compte si l’interruption ne dépasse pas 4 mois et si elle n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé non rémunéré à l’occasion de certains événements familiaux
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le préavis débute à la date de présentation de la lettre recommandée notifiant le licenciement.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit à une indemnité de licenciement ?
Vous avez droit à une indemnité de licenciement sauf si vous êtes dans l’une des situations suivantes :
- Vous êtes fonctionnaire détaché en tant que contractuel
- Vous avez au moins 62 ans et le nombre de trimestres d’assurance retraite requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein
- Vous retrouvez immédiatement un emploi équivalent dans la fonction publique ou dans une société d’économie mixte dans laquelle l’État ou une collectivité territoriale a une participation majoritaire
Quel est le montant de l’indemnité ?
L’indemnité de licenciement est égale à 1/2 mois de salaire pour chacune de vos 12 premières années de services et à 1/3 de mois de salaire pour chacune des années suivantes.
Son montant est limité à 12 mois de salaire.
Toute fraction de services supérieure ou égale à 6 mois compte pour 1 an, toute fraction de services inférieure à 6 mois n’est pas pris en compte.
Si vous étiez en CDD, le nombre d’années pris en compte ne peut pas être supérieur au nombre de mois qui restait à courir jusqu’à la date de fin prévue de votre contrat.
Si vous êtes âgé d’au moins 62 ans et n’avez pas le nombre de trimestres d’assurance retraite nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein, votre indemnité est réduite de 1,67 % par mois de service accompli au-delà de 62 ans.
Quel est le salaire pris en compte ?
La rémunération prise en compte pour le calcul de l’indemnité est votre dernière rémunération mensuelle, nette de cotisations de sécurité sociale.
Le supplément familial de traitement (SFT), les indemnités pour travaux supplémentaires et les autres indemnités accessoires ne sont pas prises en compte.
Si vous travailliez à temps partiel, votre indemnité est calculée sur la base de votre rémunération à temps plein.
Si vous étiez en congé de maladie à demi-traitement ou en congé non rémunéré, votre indemnité est calculée sur la base de votre dernière rémunération à plein traitement.
Comment est calculée l’ancienneté ?
L’ancienneté prise en compte est calculée à partir de la date de début de votre contrat jusqu’à la date d’effet de votre licenciement, compte tenu des droits à congés annuels restant dû et de la durée du préavis.
Si vous avez eu plusieurs contrats successifs sans interruption, la date de début de contrat prise en compte est la date de début de votre 1er contrat.
En cas d’interruption entre les contrats, la date de début de contrat retenue est également la date de début de votre 1er contrat, si l’interruption n’a pas dépassé 2 mois et n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé non rémunéré à l’occasion de certains événements familiaux
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Les périodes accomplies à temps partiel sont prises en compte proportionnellement à la durée de travail effectuée.
Comment l’indemnité est-elle versée ?
L’indemnité de licenciement vous est versée en une seule fois.
Elle est soumise à cotisations sociales, CSG, CRDSet est imposable sur le revenu.
Quel droit à une indemnité compensatrice de congés annuels ?
Vous avez droit à une indemnité compensatrice de congés annuels si vous n’avez pas pu prendre tous vos congés annuels du fait de l’administration ou pour raison de santé.
L’indemnité est égale au 1/10e de votre rémunération totale brute perçue entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année en cours.
Elle est proportionnelle au nombre de jours de congés annuels non pris.
L’indemnité ne peut pas être inférieure au montant de la rémunération que vous auriez perçue pendant la période de congés dus et non pris.
Elle est soumise aux mêmes cotisations que votre rémunération.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage si vous remplissez les conditions requises.
Dans quel cas le licenciement peut-il intervenir ?
Vous pouvez être licencié si votre administration ne peut pas vous réemployer sur votre emploi précédent ou sur un emploi similaire assorti d’une rémunération équivalente à la fin d’un congé non rémunéré.
Cela peut se produire à la fin de l’un des congés suivants :
- Congé non rémunéré de maladie
- Congé pour élever un enfant de moins de 12 ans
- Congé pour convenances personnelles
- Congé pour créer ou reprendre une entreprise
- Congé de formation professionnelle
- Congé de réserviste
- Congé pour donner des soins à un enfant à charge, à votre époux(se), votre partenaire de Pacs ou un ascendant à la suite d’un accident ou d’une maladie grave ou atteint d’un handicap nécessitant la présence d’une tierce personne
- Congé pour suivre votre époux(se) ou votre partenaire de Pacs contraint de déménager pour des raisons professionnelles
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé parental
- Congé pour suivre un cycle préparatoire à un concours d’accès à un emploi public ou une période probatoire ou une période de scolarité préalable à une nomination dans un emploi public
Quelle est la procédure de licenciement ?
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la ou les personnes de votre choix.
La convocation à l’entretien précise le motif du licenciement et la date à laquelle il doit intervenir, compte tenu des droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Consultation de la commission consultative paritaire
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si vous avez présenté une demande d’adoption d’un enfant auprès de l’Ase, vous devez justifier de l’existence de cette procédure en cours, dans les 15 jours suivant la notification du licenciement, et demander un congé d’adoption.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
Après la consultation de la CCP, votre administration vous communique sa décision de licenciement par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient, compte-tenu de vos droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Quelle est la durée du préavis ?
Vous avez droit à un préavis de licenciement dont la durée varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 8 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 1 mois |
Au moins 2 ans | 2 mois |
Si vous êtes handicapé et bénéficiez de l’obligation d’emploi, la durée de votre préavis est doublée si vous avez déclaré la reconnaissance de votre handicap à votre administration employeur.
L’ancienneté est calculée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de notification du licenciement.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble de vos contrats.
Les contrats séparés par une interruption de fonctions sont pris en compte si l’interruption ne dépasse pas 4 mois et si elle n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé non rémunéré à l’occasion de certains événements familiaux
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le préavis débute à la date de présentation de la lettre recommandée notifiant le licenciement.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit à une indemnité de licenciement ?
Vous avez droit à une indemnité de licenciement sauf si vous êtes dans l’une des situations suivantes :
- Vous êtes fonctionnaire détaché en tant que contractuel
- Vous avez au moins 62 ans et le nombre de trimestres d’assurance retraite requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein
- Vous retrouvez immédiatement un emploi équivalent dans la fonction publique ou dans une société d’économie mixte dans laquelle l’État ou une collectivité territoriale a une participation majoritaire
Quel est le montant de l’indemnité ?
L’indemnité de licenciement est égale à 1/2 mois de salaire pour chacune de vos 12 premières années de services et à 1/3 de mois de salaire pour chacune des années suivantes.
Son montant est limité à 12 mois de salaire.
Toute fraction de services supérieure ou égale à 6 mois compte pour 1 an, toute fraction de services inférieure à 6 mois n’est pas pris en compte.
Si vous étiez en CDD, le nombre d’années pris en compte ne peut pas être supérieur au nombre de mois qui restait à courir jusqu’à la date de fin prévue de votre contrat.
Si vous êtes âgé d’au moins 62 ans et n’avez pas le nombre de trimestres d’assurance retraite nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein, votre indemnité est réduite de 1,67 % par mois de service accompli au-delà de 62 ans.
Quel est le salaire pris en compte ?
La rémunération prise en compte pour le calcul de l’indemnité est votre dernière rémunération mensuelle, nette de cotisations de sécurité sociale.
Le supplément familial de traitement (SFT), les indemnités pour travaux supplémentaires et les autres indemnités accessoires ne sont pas prises en compte.
Si vous travailliez à temps partiel, votre indemnité est calculée sur la base de votre rémunération à temps plein.
Si vous étiez en congé de maladie à demi-traitement ou en congé non rémunéré, votre indemnité est calculée sur la base de votre dernière rémunération à plein traitement.
Comment est calculée l’ancienneté ?
L’ancienneté prise en compte est calculée à partir de la date de début de votre contrat jusqu’à la date d’effet de votre licenciement, compte tenu des droits à congés annuels restant dû et de la durée du préavis.
Si vous avez eu plusieurs contrats successifs sans interruption, la date de début de contrat prise en compte est la date de début de votre 1er contrat.
En cas d’interruption entre les contrats, la date de début de contrat retenue est également la date de début de votre 1er contrat, si l’interruption n’a pas dépassé 2 mois et n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé non rémunéré à l’occasion de certains événements familiaux
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Les périodes accomplies à temps partiel sont prises en compte proportionnellement à la durée de travail effectuée.
Comment l’indemnité est-elle versée ?
L’indemnité de licenciement vous est versée en une seule fois.
Elle est soumise à cotisations sociales, CSG, CRDSet est imposable sur le revenu.
Quel droit à une indemnité compensatrice de congés annuels ?
Vous avez droit à une indemnité compensatrice de congés annuels si vous n’avez pas pu prendre tous vos congés annuels du fait de l’administration ou pour raison de santé.
L’indemnité est égale au 1/10e de votre rémunération totale brute perçue entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année en cours.
Elle est proportionnelle au nombre de jours de congés annuels non pris.
L’indemnité ne peut pas être inférieure au montant de la rémunération que vous auriez perçue pendant la période de congés dus et non pris.
Elle est soumise aux mêmes cotisations que votre rémunération.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage, si vous remplissez les conditions requises.
Qu’appelle-t-on insuffisance professionnelle ?
L’insuffisance professionnelle se caractérise par l’inaptitude d’un agent à exercer normalement les fonctions pour lesquelles il a été engagé.
L’insuffisance professionnelle peut notamment se caractériser par l’absence de rigueur dans l’exécution des tâches, la lenteur et la médiocrité du travail réalisé, l’incapacité de travailler en équipe, etc.
Quelle est la procédure de licenciement ?
Communication du dossier individuel
L’administration vous informe que vous pouvez demander la communication intégrale de votre dossier individuel.
Vous pouvez également demander la communication de tout document sur lequel l’administration fonde sa décision, même s’il ne figure pas à votre dossier individuel.
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
Cette lettre indique l’objet de la convocation.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la ou les personnes de votre choix.
Au cours de l’entretien, l’administration vous indique le motif de votre licenciement.
Consultation de la commission consultative paritaire
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé pour naissance ou adoption ou un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou pour naissance ou adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si le licenciement vous est notifié dans les 15 jours précédant l’arrivée à votre foyer d’un enfant placé en vue de son adoption, vous pouvez envoyer, dans les 15 jours suivant la notification, une attestation du service de l’Ase.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
La décision de licenciement vous est communiquée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient, compte-tenu de vos droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Préavis
Vous avez droit à un préavis de licenciement dont la durée varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 8 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 1 mois |
Au moins 2 ans | 2 mois |
L’ancienneté est calculée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de notification du licenciement.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble de vos contrats.
Les contrats séparés par une interruption de fonctions sont pris en compte si l’interruption ne dépasse pas 4 mois et si elle n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons familiales
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le préavis débute à la date de présentation de la lettre recommandée notifiant le licenciement.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit à une indemnité de licenciement ?
Vous avez droit à une indemnité de licenciement sauf vous êtes dans l’une des situations suivantes :
- Vous êtes fonctionnaire détaché en tant que contractuel
- Vous avez au moins 62 ans et le nombre de trimestres d’assurance retraite requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein
- Vous retrouvez immédiatement un emploi équivalent dans la fonction publique ou dans une société d’économie mixte dans laquelle l’État ou une collectivité territoriale a une participation majoritaire
Quel est le montant de l’indemnité ?
- Cas général
- Vous étiez employé sur un contrat de projet
L’indemnité de licenciement est égale à 1/4 mois de salaire pour chacune de vos 12 premières années de services et à 1/6 de mois de salaire pour chacune des années suivantes.
Son montant est limité à 6 mois de salaire.
Toute fraction de services supérieure ou égale à 6 mois compte pour 1 an, toute fraction de services inférieure à 6 mois n’est pas pris en compte.
Si vous étiez en CDD, le nombre d’années pris en compte ne peut pas être supérieur au nombre de mois qui restait à courir jusqu’à la date de fin prévue de votre contrat.
Si vous êtes âgé d’au moins 62 ans et n’avez pas le nombre de trimestres d’assurance retraite nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein, votre indemnité est réduite de 1,67 % par mois de service accompli au-delà de 62 ans.
L’indemnité de licenciement est égale à 10 % de la rémunération totale que vous avez perçue à la date de fin de votre contrat.
Quel est le salaire pris en compte ?
La rémunération prise en compte pour le calcul de l’indemnité est votre dernière rémunération mensuelle, nette de cotisations de sécurité sociale.
Le supplément familial de traitement (SFT), les indemnités pour travaux supplémentaires et les autres indemnités accessoires ne sont pas prises en compte.
Si vous travailliez à temps partiel, votre indemnité est calculée sur la base de votre rémunération à temps plein.
Si vous étiez en congé de maladie à demi-traitement ou en congé non rémunéré, votre indemnité est calculée sur la base de votre dernière rémunération à plein traitement.
Comment est calculée l’ancienneté ?
L’ancienneté prise en compte est calculée à partir de la date de début de votre contrat jusqu’à la date d’effet de votre licenciement, compte tenu des droits à congés annuels restant dû et de la durée du préavis.
Si vous avez eu plusieurs contrats successifs sans interruption, la date de début de contrat prise en compte est la date de début de votre 1er contrat.
En cas d’interruption entre les contrats, la date de début de contrat retenue est également la date de début de votre 1er contrat, si l’interruption n’a pas dépassé 2 mois et n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons familiales
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Les périodes accomplies à temps partiel sont prises en compte proportionnellement à la durée de travail effectuée.
Comment l’indemnité est-elle versée ?
L’indemnité de licenciement vous est versée en une seule fois.
Elle est soumise à cotisations sociales, CSG, CRDSet est imposable sur le revenu.
Quel droit à une indemnité compensatrice de congés annuels ?
Vous avez droit à une indemnité compensatrice de congés annuels si vous n’avez pas pu prendre tous vos congés annuels du fait de l’administration ou pour raison de santé.
L’indemnité est égale au 1/10e de votre rémunération totale brute perçue entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année en cours.
Elle est proportionnelle au nombre de jours de congés annuels non pris.
L’indemnité ne peut pas être inférieure au montant de la rémunération que vous auriez perçue pendant la période de congés dus et non pris.
Elle est soumise aux mêmes cotisations que votre rémunération.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage si vous remplissez les conditions requises.
En cas de faute disciplinaire, c’est-à-dire de non respect de vos obligations professionnelles, vous pouvez être licencié sans préavis.
Vous n’avez droit ni à indemnité de licenciement, ni à indemnité de congés annuels.
Votre administration ne peut pas engager de procédure disciplinaire au-delà d’un délai de 3 ans à partir du jour où elle a eu une connaissance effective de la réalité, de la nature et de l’ampleur des faits.
Si vous faites l’objet de poursuites pénales, ce délai de 3 ans est interrompu jusqu’à la décision définitive de classement sans suite, de non-lieu, d’acquittement, de relaxe ou de condamnation.
Quelle est la procédure de licenciement ?
Communication du dossier individuel
L’administration vous informe que vous pouvez demander la communication intégrale de votre dossier individuel.
Vous pouvez également demander la communication de tout document sur lequel l’administration fonde sa décision, même s’il ne figure pas à votre dossier individuel.
Vous pouvez vous faire assister par les défenseurs de votre choix.
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
Cette lettre indique l’objet de la convocation.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la ou les personnes de votre choix.
Au cours de l’entretien, l’administration vous indique le motif de votre licenciement.
Consultation de la commission consultative paritaire
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
Seuls les représentants du personnel occupant un emploi de la catégorie hiérarchique au moins égale à celle de votre emploi et un nombre égal de représentants de l’administration participent à la délibération.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé pour naissance ou adoption ou un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou pour naissance ou adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si le licenciement vous est notifié dans les 15 jours précédant l’arrivée à votre foyer d’un enfant placé en vue de son adoption, vous pouvez envoyer, dans les 15 jours suivant la notification, une attestation du service de l’Ase.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
La décision de licenciement vous est communiquée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage, si vous remplissez les conditions requises.
Dans quel cas peut-on être licencié pour inaptitude physique ?
Vous pouvez être licencié pour inaptitude physique :
- S’il est médicalement constaté par un médecin agréé que vous êtes définitivement inapte physiquement à occuper votre emploi
- Et si votre reclassement dans un autre emploi est impossible.
Cela peut intervenir à la fin d’un congé de maladie (pour maladie professionnelle ou non professionnelle) ou à la fin d’un congé de grave maladie.
Cela peut aussi intervenir à la fin d’un congé de maternité ou d’adoption ou à la fin d’un congé de paternité.
Quelle est la procédure de licenciement ?
Communication du dossier individuel et du dossier médical
L’administration vous informe que vous pouvez demander la communication de votre dossier médical et de votre dossier individuel.
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la ou les personnes de votre choix.
La convocation à l’entretien précise le motif du licenciement et la date à laquelle il doit intervenir, compte tenu des droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Consultation de la commission consultative paritaire
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé pour naissance ou adoption ou un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou pour naissance ou adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si le licenciement vous est notifié dans les 15 jours précédant l’arrivée à votre foyer d’un enfant placé en vue de son adoption, vous pouvez envoyer, dans les 15 jours suivant la notification, une attestation du service de l’Ase.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
Après la consultation de la CCP, votre administration vous communique sa décision de licenciement par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient, compte-tenu de vos droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Cette lettre vous invite également à présenter une demande écrite de reclassement et indique les conditions dans lesquelles les offres de reclassement peuvent vous être adressées.
Si le licenciement intervient après un congé de maternité ou d’adoption ou après un congé de paternité, il ne peut intervenir que 10 semaines après la fin de ce congé.
Quelle est la procédure de reclassement ?
Vous devez formuler votre demande de reclassement dans un délai qui varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 4 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 15 mois |
Au moins 2 ans | 1 mois |
En l’absence de demande de reclassement formulée dans le délai imparti ou en cas de refus de bénéficier de la procédure de reclassement, vous êtes licencié.
Votre reclassement s’effectue sur un emploi de même catégorie hiérarchique que votre précédent emploi.
Si cela n’est pas possible, il peut s’effectuer, avec votre accord, sur un emploi relevant d’une catégorie hiérarchique inférieure.
L’emploi proposé doit être adapté à votre état de santé et compatible avec vos compétences professionnelles.
Si aucun reclassement ne peut vous être proposé avant la fin du préavis, vous êtes placé, à la fin du préavis, en congé non rémunéré pour 3 mois maximum.
Votre placement en congé non rémunéré suspend la date d’effet de votre licenciement.
Une attestation de suspension de votre contrat de travail du fait de l’administration vous est délivrée.
Pendant ce congé non rémunéré, vous êtes considéré comme involontairement privé d’emploi et pouvez bénéficier, à votre demande, des allocations chômage.
Vous pouvez à tout moment, au cours de votre congé non rémunéré de 3 mois maximum, revenir sur votre demande de reclassement. Vous êtes alors licencié.
Si votre reclassement sur un emploi adapté à vos capacités physiques est impossible et n’a pas été effectué à la fin du congé non rémunéré de 3 mois maximum, vous êtes licencié.
Votre licenciement peut aussi intervenir en cas de refus du poste proposé.
Quelle est la durée du préavis ?
La durée du préavis varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 8 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 1 mois |
Au moins 2 ans | 2 mois |
Vous pouvez renoncer à tout moment au préavis.
L’ancienneté est calculée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de notification du licenciement.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble de vos contrats.
Les contrats séparés par une interruption de fonctions sont pris en compte si l’interruption ne dépasse pas 4 mois et si elle n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons familiales
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le préavis débute à la date de présentation de la lettre recommandée notifiant le licenciement.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit à une indemnité de licenciement ?
Vous avez droit à une indemnité de licenciement sauf si vous êtes dans l’une des situations suivantes :
- Vous êtes fonctionnaire détaché en tant que contractuel
- Vous avez au moins 62 ans et le nombre de trimestres d’assurance retraite requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein
- Vous retrouvez immédiatement un emploi équivalent dans la fonction publique ou dans une société d’économie mixte dans laquelle l’État ou une collectivité territoriale a une participation majoritaire
Quel est le montant de l’indemnité ?
- Cas général
- Vous étiez employé sur un contrat de projet
L’indemnité de licenciement est égale à 1/4 mois de salaire pour chacune de vos 12 premières années de services et à 1/6 de mois de salaire pour chacune des années suivantes.
Son montant est limité à 6 mois de salaire.
Toute fraction de services supérieure ou égale à 6 mois compte pour 1 an, toute fraction de services inférieure à 6 mois n’est pas pris en compte.
Si vous étiez en CDD, le nombre d’années pris en compte ne peut pas être supérieur au nombre de mois qui restait à courir jusqu’à la date de fin prévue de votre contrat.
Si vous êtes âgé d’au moins 62 ans et n’avez pas le nombre de trimestres d’assurance retraite nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein, votre indemnité est réduite de 1,67 % par mois de service accompli au-delà de 62 ans.
L’indemnité de licenciement est égale à 10 % de la rémunération totale que vous avez perçue à la date de fin de votre contrat.
Quel est le salaire pris en compte ?
La rémunération prise en compte pour le calcul de l’indemnité est votre dernière rémunération mensuelle, nette de cotisations de sécurité sociale.
Le supplément familial de traitement (SFT), les indemnités pour travaux supplémentaires et les autres indemnités accessoires ne sont pas prises en compte.
Si vous travailliez à temps partiel, votre indemnité est calculée sur la base de votre rémunération à temps plein.
Si vous étiez en congé de maladie à demi-traitement ou en congé non rémunéré, votre indemnité est calculée sur la base de votre dernière rémunération à plein traitement.
Comment est calculée l’ancienneté ?
L’ancienneté prise en compte est calculée à partir de la date de début de votre contrat jusqu’à la date d’effet de votre licenciement, compte tenu des droits à congés annuels restant dû et de la durée du préavis.
Si vous avez eu plusieurs contrats successifs sans interruption, la date de début de contrat prise en compte est la date de début de votre 1er contrat.
En cas d’interruption entre les contrats, la date de début de contrat retenue est également la date de début de votre 1er contrat, si l’interruption n’a pas dépassé 2 mois et n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons familiales
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Les périodes accomplies à temps partiel sont prises en compte proportionnellement à la durée de travail effectuée.
Comment l’indemnité est-elle versée ?
L’indemnité de licenciement vous est versée en une seule fois.
Elle est soumise à cotisations sociales, CSG, CRDSet est imposable sur le revenu.
Quel droit à une indemnité compensatrice de congés annuels ?
Vous avez droit à une indemnité compensatrice de congés annuels si vous n’avez pas pu prendre tous vos congés annuels du fait de l’administration ou pour raison de santé.
L’indemnité est égale au 1/10e de votre rémunération totale brute perçue entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année en cours.
Elle est proportionnelle au nombre de jours de congés annuels non pris.
L’indemnité ne peut pas être inférieure au montant de la rémunération que vous auriez perçue pendant la période de congés dus et non pris.
Elle est soumise aux mêmes cotisations que votre rémunération.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage si vous remplissez les conditions requises.
Vous pouvez être licencié en cas de suppression du besoin ou de l’emploi qui a justifié votre recrutement en CDD ou en CDI sur un emploi permanent.
Votre licenciement ne peut être prononcé que si votre reclassement dans un autre emploi n’est pas possible.
Quelle est la procédure de licenciement ?
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre indique l’objet de la convocation.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la ou les personnes de votre choix.
Au cours de l’entretien préalable, l’administration vous indique le motif du licenciement et le délai dans lequel vous devez présenter votre demande écrite de reclassement.
Elle vous indique également les conditions dans lesquelles les offres de reclassement vous sont présentées.
Consultation de la commission consultative paritaire
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé pour naissance ou adoption ou un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou pour naissance ou adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si le licenciement vous est notifié dans les 15 jours précédant l’arrivée à votre foyer d’un enfant placé en vue de son adoption, vous pouvez envoyer, dans les 15 jours suivant la notification, une attestation du service de l’Ase.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
Après la consultation de la CCP, votre administration vous communique sa décision de licenciement par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient, compte-tenu de vos droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Cette lettre vous invite également à présenter une demande écrite de reclassement et indique les conditions dans lesquelles les offres de reclassement peuvent vous être adressées.
Quelle est la procédure de reclassement ?
Vous devez formuler votre demande de reclassement dans un délai qui varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 4 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 15 mois |
Au moins 2 ans | 1 mois |
En l’absence de demande de reclassement formulée dans le délai imparti ou en cas de refus de bénéficier de la procédure de reclassement, vous êtes licencié.
Votre reclassement s’effectue sur un emploi de même catégorie hiérarchique que votre précédent emploi.
Si cela n’est pas possible, il peut s’effectuer, avec votre accord, sur un emploi relevant d’une catégorie hiérarchique inférieure.
L’offre de reclassement est écrite et précise.
L’emploi proposé doit être compatible avec vos compétences professionnelles.
Si aucun reclassement ne peut vous être proposé avant la fin du préavis, vous êtes placé, à la fin du préavis, en congé non rémunéré pour 3 mois maximum.
Votre placement en congé non rémunéré suspend la date d’effet de votre licenciement.
Une attestation de suspension de votre contrat de travail du fait de l’administration vous est délivrée.
Pendant ce congé non rémunéré, vous êtes considéré comme involontairement privé d’emploi et pouvez bénéficier, à votre demande, des allocations chômage.
Vous pouvez à tout moment, au cours de votre congé non rémunéré de 3 mois maximum, revenir sur votre demande de reclassement. Vous êtes alors licencié.
Si votre reclassement est impossible et n’a pas été effectué à la fin du congé non rémunéré de 3 mois maximum, vous êtes licencié.
Votre licenciement peut aussi intervenir en cas de refus du poste proposé.
Quelle est la durée du préavis ?
La durée du préavis varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 8 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 1 mois |
Au moins 2 ans | 2 mois |
L’ancienneté est calculée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de notification du licenciement.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble de vos contrats.
Les contrats séparés par une interruption de fonctions sont pris en compte si l’interruption ne dépasse pas 4 mois et si elle n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons familiales
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le préavis débute à la date de présentation de la lettre recommandée notifiant le licenciement.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit à une indemnité de licenciement ?
Vous avez droit à une indemnité de licenciement sauf si vous êtes dans l’une des situations suivantes :
- Vous êtes fonctionnaire détaché en tant que contractuel
- Vous avez au moins 62 ans et le nombre de trimestres d’assurance retraite requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein
- Vous retrouvez immédiatement un emploi équivalent dans la fonction publique ou dans une société d’économie mixte dans laquelle l’État ou une collectivité territoriale a une participation majoritaire
Quel est le montant de l’indemnité ?
- Cas général
- Vous étiez employé sur un contrat de projet
L’indemnité de licenciement est égale à 1/4 mois de salaire pour chacune de vos 12 premières années de services et à 1/6 de mois de salaire pour chacune des années suivantes.
Son montant est limité à 6 mois de salaire.
Toute fraction de services supérieure ou égale à 6 mois compte pour 1 an, toute fraction de services inférieure à 6 mois n’est pas pris en compte.
Si vous étiez en CDD, le nombre d’années pris en compte ne peut pas être supérieur au nombre de mois qui restait à courir jusqu’à la date de fin prévue de votre contrat.
Si vous êtes âgé d’au moins 62 ans et n’avez pas le nombre de trimestres d’assurance retraite nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein, votre indemnité est réduite de 1,67 % par mois de service accompli au-delà de 62 ans.
L’indemnité de licenciement est égale à 10 % de la rémunération totale que vous avez perçue à la date de fin de votre contrat.
Quel est le salaire pris en compte ?
La rémunération prise en compte pour le calcul de l’indemnité est votre dernière rémunération mensuelle, nette de cotisations de sécurité sociale.
Le supplément familial de traitement (SDT), les indemnités pour travaux supplémentaires et les autres indemnités accessoires ne sont pas prises en compte.
Si vous travailliez à temps partiel, votre indemnité est calculée sur la base de votre rémunération à temps plein.
Si vous étiez en congé de maladie à demi-traitement ou en congé non rémunéré, votre indemnité est calculée sur la base de votre dernière rémunération à plein traitement.
Comment est calculée l’ancienneté ?
L’ancienneté prise en compte est calculée à partir de la date de début de votre contrat jusqu’à la date d’effet de votre licenciement, compte tenu des droits à congés annuels restant dû et de la durée du préavis.
Si vous avez eu plusieurs contrats successifs sans interruption, la date de début de contrat prise en compte est la date de début de votre 1er contrat.
En cas d’interruption entre les contrats, la date de début de contrat retenue est également la date de début de votre 1er contrat, si l’interruption n’a pas dépassé 2 mois et n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons familiales
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Les périodes accomplies à temps partiel sont prises en compte proportionnellement à la durée de travail effectuée.
Comment l’indemnité est-elle versée ?
L’indemnité de licenciement vous est versée en une seule fois.
Elle est soumise à cotisations sociales, CSG, CRDSet est imposable sur le revenu.
Quel droit à une indemnité compensatrice de congés annuels ?
Vous avez droit à une indemnité compensatrice de congés annuels si vous n’avez pas pu prendre tous vos congés annuels du fait de l’administration ou pour raison de santé.
L’indemnité est égale au 1/10e de votre rémunération totale brute perçue entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année en cours.
Elle est proportionnelle au nombre de jours de congés annuels non pris.
L’indemnité ne peut pas être inférieure au montant de la rémunération que vous auriez perçue pendant la période de congés dus et non pris.
Elle est soumise aux mêmes cotisations que votre rémunération.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage si vous remplissez les conditions requises.
Dans quel cas peut-on être licencié pour transformation de son emploi ?
Vous pouvez être licencié en cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié votre recrutement.
Vous pouvez être licencié pour ce motif si vous êtes recruté sur un emploi permanent ou si vous êtes recruté sur un emploi non permanent par contrat de projet.
Si vous occupez un emploi permanent, votre administration peut vous proposer, en cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié votre recrutement, la modification d’un élément substantiel de votre contrat de travail.
Il peut s’agir d’une modification de votre durée de travail ou d’un changement de votre lieu de travail.
Il peut aussi s’agir d’une modification de vos fonctions, à condition que cette modification soit compatible avec votre qualification professionnelle.
La proposition de modification vous est adressée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
Cette lettre vous informe que vous disposez d’un mois à partir de sa réception pour faire connaître votre acceptation ou votre refus.
En l’absence de réponse dans ce délai d’un mois, vous êtes considéré comme refusant la modification proposée.
Si vous refusez la modification proposée, votre administration ne peut vous licencier que si votre reclassement dans un autre emploi n’est pas possible.
Quelle est la procédure de licenciement ?
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre indique l’objet de la convocation.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la ou les personnes de votre choix.
Au cours de l’entretien préalable, l’administration vous indique le motif du licenciement et, si vous occupez un emploi permanent, le délai dans lequel vous devez présenter votre demande écrite de reclassement.
L’administration vous indique également les conditions dans lesquelles les offres de reclassement vous sont présentées.
Consultation de la commission consultative paritaire
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé pour naissance ou adoption ou un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou pour naissance ou adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si le licenciement vous est notifié dans les 15 jours précédant l’arrivée à votre foyer d’un enfant placé en vue de son adoption, vous pouvez envoyer, dans les 15 jours suivant la notification, une attestation du service de l’Ase.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
Après la consultation de la CCP, votre administration vous communique sa décision de licenciement par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient, compte-tenu de vos droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Si vous occupez un emploi permanent, cette lettre vous invite également à présenter une demande écrite de reclassement et indique les conditions dans lesquelles les offres de reclassement peuvent vous être adressées.
Quelle est la procédure de reclassement ?
Vous devez formuler votre demande de reclassement dans un délai qui varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 4 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 15 mois |
Au moins 2 ans | 1 mois |
En l’absence de demande de reclassement formulée dans le délai imparti ou en cas de refus de bénéficier de la procédure de reclassement, vous êtes licencié.
Votre reclassement s’effectue sur un emploi de même catégorie hiérarchique que votre précédent emploi.
Si cela n’est pas possible, il peut s’effectuer, avec votre accord, sur un emploi relevant d’une catégorie hiérarchique inférieure.
L’offre de reclassement est écrite et précise.
L’emploi proposé doit être compatible avec vos compétences professionnelles.
Si aucun reclassement ne peut vous être proposé avant la fin du préavis, vous êtes placé, à la fin du préavis, en congé non rémunéré pour 3 mois maximum.
Votre placement en congé non rémunéré suspend la date d’effet de votre licenciement.
Une attestation de suspension de votre contrat de travail du fait de l’administration vous est délivrée.
Pendant ce congé non rémunéré, vous êtes considéré comme involontairement privé d’emploi et pouvez bénéficier, à votre demande, des allocations chômage.
Vous pouvez à tout moment, au cours de votre congé non rémunéré de 3 mois maximum, revenir sur votre demande de reclassement. Vous êtes alors licencié.
Si votre reclassement est impossible et n’a pas été effectué à la fin du congé non rémunéré de 3 mois maximum, vous êtes licencié.
Votre licenciement peut aussi intervenir en cas de refus du poste proposé.
Quelle est la durée du préavis ?
Que vous occupiez un emploi permanent ou un emploi non permanent par contrat de projet, vous avez droit à un préavis dont la durée varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 8 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 1 mois |
Au moins 2 ans | 2 mois |
L’ancienneté est calculée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de notification du licenciement.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble de vos contrats.
Les contrats séparés par une interruption de fonctions sont pris en compte si l’interruption ne dépasse pas 4 mois et si elle n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons familiales
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le préavis débute à la date de présentation de la lettre recommandée notifiant le licenciement.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit à une indemnité de licenciement ?
Vous avez droit à une indemnité de licenciement sauf si vous êtes dans l’une des situations suivantes :
- Vous êtes fonctionnaire détaché en tant que contractuel
- Vous avez au moins 62 ans et le nombre de trimestres d’assurance retraite requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein
- Vous retrouvez immédiatement un emploi équivalent dans la fonction publique ou dans une société d’économie mixte dans laquelle l’État ou une collectivité territoriale a une participation majoritaire
Quel est le montant de l’indemnité ?
- Cas général
- Vous étiez employé sur un contrat de projet
L’indemnité de licenciement est égale à 1/4 mois de salaire pour chacune de vos 12 premières années de services et à 1/6 de mois de salaire pour chacune des années suivantes.
Son montant est limité à 6 mois de salaire.
Toute fraction de services supérieure ou égale à 6 mois compte pour 1 an, toute fraction de services inférieure à 6 mois n’est pas pris en compte.
Si vous étiez en CDD, le nombre d’années pris en compte ne peut pas être supérieur au nombre de mois qui restait à courir jusqu’à la date de fin prévue de votre contrat.
Si vous êtes âgé d’au moins 62 ans et n’avez pas le nombre de trimestres d’assurance retraite nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein, votre indemnité est réduite de 1,67 % par mois de service accompli au-delà de 62 ans.
L’indemnité de licenciement est égale à 10 % de la rémunération totale que vous avez perçue à la date de fin de votre contrat.
Quel est le salaire pris en compte ?
La rémunération prise en compte pour le calcul de l’indemnité est votre dernière rémunération mensuelle, nette de cotisations de sécurité sociale.
Le supplément familial de traitement (SDT), les indemnités pour travaux supplémentaires et les autres indemnités accessoires ne sont pas prises en compte.
Si vous travailliez à temps partiel, votre indemnité est calculée sur la base de votre rémunération à temps plein.
Si vous étiez en congé de maladie à demi-traitement ou en congé non rémunéré, votre indemnité est calculée sur la base de votre dernière rémunération à plein traitement.
Comment est calculée l’ancienneté ?
L’ancienneté prise en compte est calculée à partir de la date de début de votre contrat jusqu’à la date d’effet de votre licenciement, compte tenu des droits à congés annuels restant dû et de la durée du préavis.
Si vous avez eu plusieurs contrats successifs sans interruption, la date de début de contrat prise en compte est la date de début de votre 1er contrat.
En cas d’interruption entre les contrats, la date de début de contrat retenue est également la date de début de votre 1er contrat, si l’interruption n’a pas dépassé 2 mois et n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons familiales
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Les périodes accomplies à temps partiel sont prises en compte proportionnellement à la durée de travail effectuée.
Comment l’indemnité est-elle versée ?
L’indemnité de licenciement vous est versée en une seule fois.
Elle est soumise à cotisations sociales, CSG, CRDSet est imposable sur le revenu.
Quel droit à une indemnité compensatrice de congés annuels ?
Vous avez droit à une indemnité compensatrice de congés annuels si vous n’avez pas pu prendre tous vos congés annuels du fait de l’administration ou pour raison de santé.
L’indemnité est égale au 1/10e de votre rémunération totale brute perçue entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année en cours.
Elle est proportionnelle au nombre de jours de congés annuels non pris.
L’indemnité ne peut pas être inférieure au montant de la rémunération que vous auriez perçue pendant la période de congés dus et non pris.
Elle est soumise aux mêmes cotisations que votre rémunération.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage si vous remplissez les conditions requises.
Vous pouvez être licencié en cas de recrutement d’un fonctionnaire sur votre emploi permanent.
Votre licenciement ne peut être prononcé que si votre reclassement dans un autre emploi n’est pas possible.
Quelle est la procédure de licenciement ?
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre indique l’objet de la convocation.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la ou les personnes de votre choix.
Au cours de l’entretien préalable, l’administration vous indique le motif du licenciement et le délai dans lequel vous devez présenter votre demande écrite de reclassement.
Elle vous indique également les conditions dans lesquelles les offres de reclassement vous sont présentées.
Consultation de la commission consultative paritaire
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé pour naissance ou adoption ou un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou pour naissance ou adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si le licenciement vous est notifié dans les 15 jours précédant l’arrivée à votre foyer d’un enfant placé en vue de son adoption, vous pouvez envoyer, dans les 15 jours suivant la notification, une attestation du service de l’Ase.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
Après la consultation de la CCP, votre administration vous communique sa décision de licenciement par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient, compte-tenu de vos droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Cette lettre vous invite également à présenter une demande écrite de reclassement et indique les conditions dans lesquelles les offres de reclassement peuvent vous être adressées.
Quelle est la procédure de reclassement ?
Vous devez formuler votre demande de reclassement dans un délai qui varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 4 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 15 mois |
Au moins 2 ans | 1 mois |
En l’absence de demande de reclassement formulée dans le délai imparti ou en cas de refus de bénéficier de la procédure de reclassement, vous êtes licencié.
Votre reclassement s’effectue sur un emploi de même catégorie hiérarchique que votre précédent emploi.
Si cela n’est pas possible, il peut s’effectuer, avec votre accord, sur un emploi relevant d’une catégorie hiérarchique inférieure.
L’offre de reclassement est écrite et précise.
L’emploi proposé doit être compatible avec vos compétences professionnelles.
Si aucun reclassement ne peut vous être proposé avant la fin du préavis, vous êtes placé, à la fin du préavis, en congé non rémunéré pour 3 mois maximum.
Votre placement en congé non rémunéré suspend la date d’effet de votre licenciement.
Une attestation de suspension de votre contrat de travail du fait de l’administration vous est délivrée.
Pendant ce congé non rémunéré, vous êtes considéré comme involontairement privé d’emploi et pouvez bénéficier, à votre demande, des allocations chômage.
Vous pouvez à tout moment, au cours de votre congé non rémunéré de 3 mois maximum, revenir sur votre demande de reclassement. Vous êtes alors licencié.
Si votre reclassement est impossible et n’a pas été effectué à la fin du congé non rémunéré de 3 mois maximum, vous êtes licencié.
Votre licenciement peut aussi intervenir en cas de refus du poste proposé.
Quelle est la durée du préavis ?
La durée du préavis varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 8 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 1 mois |
Au moins 2 ans | 2 mois |
L’ancienneté est calculée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de notification du licenciement.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble de vos contrats.
Les contrats séparés par une interruption de fonctions sont pris en compte si l’interruption ne dépasse pas 4 mois et si elle n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons familiales
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le préavis débute à la date de présentation de la lettre recommandée notifiant le licenciement.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit à une indemnité de licenciement ?
Vous avez droit à une indemnité de licenciement sauf vous êtes dans l’une des situations suivantes :
- Vous êtes fonctionnaire détaché en tant que contractuel
- Vous avez au moins 62 ans et le nombre de trimestres d’assurance retraite requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein
- Vous retrouvez immédiatement un emploi équivalent dans la fonction publique ou dans une société d’économie mixte dans laquelle l’État ou une collectivité territoriale a une participation majoritaire
Quel est le montant de l’indemnité ?
- Cas général
- Vous étiez employé sur un contrat de projet
L’indemnité de licenciement est égale à 1/4 mois de salaire pour chacune de vos 12 premières années de services et à 1/6 de mois de salaire pour chacune des années suivantes.
Son montant est limité à 6 mois de salaire.
Toute fraction de services supérieure ou égale à 6 mois compte pour 1 an, toute fraction de services inférieure à 6 mois n’est pas pris en compte.
Si vous étiez en CDD, le nombre d’années pris en compte ne peut pas être supérieur au nombre de mois qui restait à courir jusqu’à la date de fin prévue de votre contrat.
Si vous êtes âgé d’au moins 62 ans et n’avez pas le nombre de trimestres d’assurance retraite nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein, votre indemnité est réduite de 1,67 % par mois de service accompli au-delà de 62 ans.
L’indemnité de licenciement est égale à 10 % de la rémunération totale que vous avez perçue à la date de fin de votre contrat.
Quel est le salaire pris en compte ?
La rémunération prise en compte pour le calcul de l’indemnité est votre dernière rémunération mensuelle, nette de cotisations de sécurité sociale.
Le supplément familial de traitement (SFT), les indemnités pour travaux supplémentaires et les autres indemnités accessoires ne sont pas prises en compte.
Si vous travailliez à temps partiel, votre indemnité est calculée sur la base de votre rémunération à temps plein.
Si vous étiez en congé de maladie à demi-traitement ou en congé non rémunéré, votre indemnité est calculée sur la base de votre dernière rémunération à plein traitement.
Comment est calculée l’ancienneté ?
L’ancienneté prise en compte est calculée à partir de la date de début de votre contrat jusqu’à la date d’effet de votre licenciement, compte tenu des droits à congés annuels restant dû et de la durée du préavis.
Si vous avez eu plusieurs contrats successifs sans interruption, la date de début de contrat prise en compte est la date de début de votre 1er contrat.
En cas d’interruption entre les contrats, la date de début de contrat retenue est également la date de début de votre 1er contrat, si l’interruption n’a pas dépassé 2 mois et n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons familiales
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Les périodes accomplies à temps partiel sont prises en compte proportionnellement à la durée de travail effectuée.
Comment l’indemnité est-elle versée ?
L’indemnité de licenciement vous est versée en une seule fois.
Elle est soumise à cotisations sociales, CSG, CRDSet est imposable sur le revenu.
Quel droit à une indemnité compensatrice de congés annuels ?
Vous avez droit à une indemnité compensatrice de congés annuels si vous n’avez pas pu prendre tous vos congés annuels du fait de l’administration ou pour raison de santé.
L’indemnité est égale au 1/10e de votre rémunération totale brute perçue entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année en cours.
Elle est proportionnelle au nombre de jours de congés annuels non pris.
L’indemnité ne peut pas être inférieure au montant de la rémunération que vous auriez perçue pendant la période de congés dus et non pris.
Elle est soumise aux mêmes cotisations que votre rémunération.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage si vous remplissez les conditions requises.
En quoi consiste la modification d’un élément substantiel du contrat ?
Vous pouvez être licencié si vous refusez une modification d’un élément substantiel de votre contrat proposée par l’administration.
La modification peut porter sur votre durée de travail ou votre lieu de travail.
Il peut s’agir aussi d’une modification de vos fonctions, à condition que cette modification soit compatible avec votre qualification professionnelle.
Vous pouvez être licencié pour ce motif si vous êtes recruté sur un emploi permanent ou si vous êtes recruté sur un emploi non permanent par contrat de projet.
La proposition de modification vous est adressée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
Cette lettre vous informe que vous disposez d’un mois à partir de sa réception pour faire connaître votre acceptation ou votre refus.
En l’absence de réponse dans ce délai d’un mois, vous êtes considéré comme refusant la modification proposée.
Si vous refusez la modification proposée, votre administration ne peut vous licencier, si vous occupez un emploi permanent, que si votre reclassement dans un autre emploi n’est pas possible.
Quelle est la procédure de licenciement ?
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre indique l’objet de la convocation.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la ou les personnes de votre choix.
Au cours de l’entretien préalable, l’administration vous indique le motif du licenciement et, si vous occupez un emploi permanent, le délai dans lequel vous devez présenter votre demande écrite de reclassement.
L’administration vous indique également les conditions dans lesquelles les offres de reclassement vous sont présentées.
Consultation de la commission consultative paritaire
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé pour naissance ou adoption ou un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou pour naissance ou adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si le licenciement vous est notifié dans les 15 jours précédant l’arrivée à votre foyer d’un enfant placé en vue de son adoption, vous pouvez envoyer, dans les 15 jours suivant la notification, une attestation du service de l’Ase.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
Après la consultation de la CCP, votre administration vous communique sa décision de licenciement par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient, compte-tenu de vos droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Si vous occupez un emploi permanent, cette lettre vous invite également à présenter une demande écrite de reclassement et indique les conditions dans lesquelles les offres de reclassement peuvent vous être adressées.
Quelle est la procédure de reclassement ?
Vous devez formuler votre demande de reclassement dans un délai qui varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 4 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 15 mois |
Au moins 2 ans | 1 mois |
En l’absence de demande de reclassement formulée dans le délai imparti ou en cas de refus de bénéficier de la procédure de reclassement, vous êtes licencié.
Votre reclassement s’effectue sur un emploi de même catégorie hiérarchique que votre précédent emploi.
Si cela n’est pas possible, il peut s’effectuer, avec votre accord, sur un emploi relevant d’une catégorie hiérarchique inférieure.
L’offre de reclassement est écrite et précise.
L’emploi proposé doit être compatible avec vos compétences professionnelles.
Si aucun reclassement ne peut vous être proposé avant la fin du préavis, vous êtes placé, à la fin du préavis, en congé non rémunéré pour 3 mois maximum.
Votre placement en congé non rémunéré suspend la date d’effet de votre licenciement.
Une attestation de suspension de votre contrat de travail du fait de l’administration vous est délivrée.
Pendant ce congé non rémunéré, vous êtes considéré comme involontairement privé d’emploi et pouvez bénéficier, à votre demande, des allocations chômage.
Vous pouvez à tout moment, au cours de votre congé non rémunéré de 3 mois maximum, revenir sur votre demande de reclassement. Vous êtes alors licencié.
Si votre reclassement est impossible et n’a pas été effectué à la fin du congé non rémunéré de 3 mois maximum, vous êtes licencié.
Votre licenciement peut aussi intervenir en cas de refus du poste proposé.
Quelle est la durée du préavis ?
Que vous occupiez un emploi permanent ou un emploi non permanent par contrat de projet, vous avez droit à un préavis dont la durée varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 8 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 1 mois |
Au moins 2 ans | 2 mois |
L’ancienneté est calculée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de notification du licenciement.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble de vos contrats.
Les contrats séparés par une interruption de fonctions sont pris en compte si l’interruption ne dépasse pas 4 mois et si elle n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons familiales
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le préavis débute à la date de présentation de la lettre recommandée notifiant le licenciement.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit à une indemnité de licenciement ?
Vous avez droit à une indemnité de licenciement sauf si vous êtes dans les situations suivantes :
- Vous êtes fonctionnaire détaché en tant que contractuel
- Vous avez au moins 62 ans et le nombre de trimestres d’assurance retraite requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein
- Vous retrouvez immédiatement un emploi équivalent dans la fonction publique ou dans une société d’économie mixte dans laquelle l’État ou une collectivité territoriale a une participation majoritaire
Quel est le montant de l’indemnité ?
- Cas général
- Vous étiez employé sur un contrat de projet
L’indemnité de licenciement est égale à 1/4 mois de salaire pour chacune de vos 12 premières années de services et à 1/6 de mois de salaire pour chacune des années suivantes.
Son montant est limité à 6 mois de salaire.
Toute fraction de services supérieure ou égale à 6 mois compte pour 1 an, toute fraction de services inférieure à 6 mois n’est pas pris en compte.
Si vous étiez en CDD, le nombre d’années pris en compte ne peut pas être supérieur au nombre de mois qui restait à courir jusqu’à la date de fin prévue de votre contrat.
Si vous êtes âgé d’au moins 62 ans et n’avez pas le nombre de trimestres d’assurance retraite nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein, votre indemnité est réduite de 1,67 % par mois de service accompli au-delà de 62 ans.
L’indemnité de licenciement est égale à 10 % de la rémunération totale que vous avez perçue à la date de fin de votre contrat.
Quel est le salaire pris en compte ?
La rémunération prise en compte pour le calcul de l’indemnité est votre dernière rémunération mensuelle, nette de cotisations de sécurité sociale.
Le supplément familial de traitement (SFT), les indemnités pour travaux supplémentaires et les autres indemnités accessoires ne sont pas prises en compte.
Si vous travailliez à temps partiel, votre indemnité est calculée sur la base de votre rémunération à temps plein.
Si vous étiez en congé de maladie à demi-traitement ou en congé non rémunéré, votre indemnité est calculée sur la base de votre dernière rémunération à plein traitement.
Comment est calculée l’ancienneté ?
L’ancienneté prise en compte est calculée à partir de la date de début de votre contrat jusqu’à la date d’effet de votre licenciement, compte tenu des droits à congés annuels restant dû et de la durée du préavis.
Si vous avez eu plusieurs contrats successifs sans interruption, la date de début de contrat prise en compte est la date de début de votre 1er contrat.
En cas d’interruption entre les contrats, la date de début de contrat retenue est également la date de début de votre 1er contrat, si l’interruption n’a pas dépassé 2 mois et n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons familiales
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Les périodes accomplies à temps partiel sont prises en compte proportionnellement à la durée de travail effectuée.
Comment l’indemnité est-elle versée ?
L’indemnité de licenciement vous est versée en une seule fois.
Elle est soumise à cotisations sociales, CSG, CRDSet est imposable sur le revenu.
Quel droit à une indemnité compensatrice de congés annuels ?
Vous avez droit à une indemnité compensatrice de congés annuels si vous n’avez pas pu prendre tous vos congés annuels du fait de l’administration ou pour raison de santé.
L’indemnité est égale au 1/10e de votre rémunération totale brute perçue entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année en cours.
Elle est proportionnelle au nombre de jours de congés annuels non pris.
L’indemnité ne peut pas être inférieure au montant de la rémunération que vous auriez perçue pendant la période de congés dus et non pris.
Elle est soumise aux mêmes cotisations que votre rémunération.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage si vous remplissez les conditions requises.
Dans quel cas le licenciement peut-il intervenir ?
Vous pouvez être licencié si votre administration ne peut pas vous réemployer sur votre emploi précédent ou sur un emploi similaire assorti d’une rémunération équivalente à la fin d’un congé non rémunéré.
Cela peut se produire à la fin de l’un des congés suivants :
- Congé de formation professionnelle
- Congé non rémunéré de maladie
- Congé parental
- Congé pour se rendre en outre-mer ou à l’étranger en vue de l’adoption d’un enfant
- Congé de solidarité familiale
- Congé pour élever un enfant de moins de 12 ans
- Congé pour donner des soins à un enfant à charge, à votre époux(se), votre partenaire de Pacsou à votre concubin(e) ou un ascendant à la suite d’un accident ou d’une maladie grave ou atteint d’un handicap nécessitant la présence d’une tierce personne
- Congé pour suivre votre époux(se) ou votre partenaire de Pacs ou votre concubin contraint de déménager pour des raisons professionnelles
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé pour raison familiale
- Congé pour convenances personnelles
- Congé pour créer ou reprendre une entreprise
- Congé de réserviste
- Congé de mobilité
Quelle est la procédure de licenciement ?
Entretien préalable
Le licenciement doit être précédé d’un entretien préalable.
La convocation à l’entretien est effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
L’entretien doit avoir lieu au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre.
Vous pouvez vous faire accompagner à l’entretien par la ou les personnes de votre choix.
La convocation à l’entretien précise le motif du licenciement et la date à laquelle il doit intervenir, compte tenu des droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Consultation de la commission consultative paritaire
La CCP est consultée sur le projet de décision de licenciement.
La consultation de la CCP doit intervenir avant l’entretien préalable dans les situations suivantes :
- Vous êtes représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif (CCP, comité social d’administration, …)
- Vous étiez représentant du personnel au sein d’un organisme consultatif et votre mandat s’est terminé au cours des 12 mois précédents
- Votre licenciement est envisagé au cours des 6 mois qui suivent une élection des représentants des personnels à un organisme consultatif à laquelle vous avez été candidat non élu
- Vous avez obtenu au cours des 12 mois précédents une autorisation d’absence pour assister à un congrès syndical ou à une réunion d’un organisme directeur dont vous êtes membre élu
- Vous êtes déchargé d’activité de service pour mandat syndical à hauteur d’au moins 20 % de votre temps de travail
Protection liée à la parentalité
Aucun licenciement ne peut être prononcé dans les situations suivantes :
- Pendant une période de grossesse médicalement constatée
- Pendant un congé de maternité ou d’adoption ou pendant un congé pour naissance ou adoption ou un congé de paternité et d’accueil de l’enfant
- Pendant une période de 10 semaines suivant un congé de maternité ou d’adoption ou pour naissance ou adoption ou de paternité et d’accueil de l’enfant
Si le licenciement vous est notifié avant la constatation médicale de votre grossesse, vous pouvez justifier votre état par l’envoi d’un certificat médical dans les 15 jours suivant la notification du licenciement.
De même, si le licenciement vous est notifié dans les 15 jours précédant l’arrivée à votre foyer d’un enfant placé en vue de son adoption, vous pouvez envoyer, dans les 15 jours suivant la notification, une attestation du service de l’Ase.
Dans ces 2 cas, le licenciement est alors annulé.
Toutefois, cette protection ne s’applique pas si l’administration est dans l’impossibilité de continuer à vous employer pour un motif autre que la grossesse, l’accouchement, la naissance ou l’adoption.
Notification du licenciement
Après la consultation de la CCP, votre administration vous communique sa décision de licenciement par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre signature.
La lettre précise le motif du licenciement et la date à laquelle il intervient, compte-tenu de vos droits à congés annuels restant dus et de la durée du préavis.
Quelle est la durée du préavis ?
La durée du préavis varie selon votre ancienneté :
Ancienneté de l’agent | Durée du préavis |
Inférieure à 6 mois | 8 jours |
Entre 6 mois et 2 ans | 1 mois |
Au moins 2 ans | 2 mois |
L’ancienneté est calculée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de notification du licenciement.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble de vos contrats.
Les contrats séparés par une interruption de fonctions sont pris en compte si l’interruption ne dépasse pas 4 mois et si elle n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons familiales
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le préavis débute à la date de présentation de la lettre recommandée notifiant le licenciement.
Certificat de fin de contrat
L’administration vous remet un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Dates de début et de fin de contrat(s)
- Fonctions occupées, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Quel droit à une indemnité de licenciement ?
Vous avez droit à une indemnité de licenciement sauf si vous êtes dans l’une des situations suivantes :
- Vous êtes fonctionnaire détaché en tant que contractuel
- Vous avez au moins 62 ans et le nombre de trimestres d’assurance retraite requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein
- Vous retrouvez immédiatement un emploi équivalent dans la fonction publique ou dans une société d’économie mixte dans laquelle l’État ou une collectivité territoriale a une participation majoritaire
Quel est le montant de l’indemnité ?
- Cas général
- Vous étiez employé sur un contrat de projet
L’indemnité de licenciement est égale à 1/4 mois de salaire pour chacune de vos 12 premières années de services et à 1/6 de mois de salaire pour chacune des années suivantes.
Son montant est limité à 6 mois de salaire.
Toute fraction de services supérieure ou égale à 6 mois compte pour 1 an, toute fraction de services inférieure à 6 mois n’est pas pris en compte.
Si vous étiez en CDD, le nombre d’années pris en compte ne peut pas être supérieur au nombre de mois qui restait à courir jusqu’à la date de fin prévue de votre contrat.
Si vous êtes âgé d’au moins 62 ans et n’avez pas le nombre de trimestres d’assurance retraite nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein, votre indemnité est réduite de 1,67 % par mois de service accompli au-delà de 62 ans.
L’indemnité de licenciement est égale à 10 % de la rémunération totale que vous avez perçue à la date de fin de votre contrat.
Quel est le salaire pris en compte ?
La rémunération prise en compte pour le calcul de l’indemnité est votre dernière rémunération mensuelle, nette de cotisations de sécurité sociale.
Le supplément familial de traitement (SFT), les indemnités pour travaux supplémentaires et les autres indemnités accessoires ne sont pas prises en compte.
Si vous travailliez à temps partiel, votre indemnité est calculée sur la base de votre rémunération à temps plein.
Si vous étiez en congé de maladie à demi-traitement ou en congé non rémunéré, votre indemnité est calculée sur la base de votre dernière rémunération à plein traitement.
Comment est calculée l’ancienneté ?
L’ancienneté prise en compte est calculée à partir de la date de début de votre contrat jusqu’à la date d’effet de votre licenciement, compte tenu des droits à congés annuels restant dû et de la durée du préavis.
Si vous avez eu plusieurs contrats successifs sans interruption, la date de début de contrat prise en compte est la date de début de votre 1er contrat.
En cas d’interruption entre les contrats, la date de début de contrat retenue est également la date de début de votre 1er contrat, si l’interruption n’a pas dépassé 2 mois et n’est pas due à votre démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé pour formation syndicale
- Congé pour formation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (si vous êtes représentant du personnel au comité social)
- Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse
- Congé de formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé de citoyenneté
- Période de professionnalisation
- Congé pour validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Congé pour bilan de compétences
- Congés rémunérés de maladie ou de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité, d’adoption, pour naissance ou adoption, de paternité
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons familiales
- Congé de réserviste
Les autres congés ne sont pas pris en compte mais ils ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Les périodes accomplies à temps partiel sont prises en compte proportionnellement à la durée de travail effectuée.
Comment l’indemnité est-elle versée ?
L’indemnité de licenciement vous est versée en une seule fois.
Elle est soumise à cotisations sociales, CSG, CRDSet est imposable sur le revenu.
Quel droit à une indemnité compensatrice de congés annuels ?
Vous avez droit à une indemnité compensatrice de congés annuels si vous n’avez pas pu prendre tous vos congés annuels du fait de l’administration ou pour raison de santé.
L’indemnité est égale au 1/10e de votre rémunération totale brute perçue entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année en cours.
Elle est proportionnelle au nombre de jours de congés annuels non pris.
L’indemnité ne peut pas être inférieure au montant de la rémunération que vous auriez perçue pendant la période de congés dus et non pris.
Elle est soumise aux mêmes cotisations que votre rémunération.
Quel droit au chômage ?
Vous pouvez bénéficier des allocations chômage si vous remplissez les conditions requises.
-
Décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de la FPE
Articles 1-2, 9, 10, 17, 43-2, 44-1, 45-1 à 56
-
Décret n°88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents non titulaires de la FPT
Articles 4, 5, 13, 36-1, 38, 39-1 à 39-3, 40 à 49
-
Décret n°91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la FPH
Articles 2-1, 7, 17-1, 17-2, 39, 40-1, 41-2, 41-3, 41-6, 42 à 45, 47
-
Arrêt de la Cour de Cassation (chambre civile) n°17-11442 du 25 janvier 2018
Assujettissement de l’indemnité de licenciement aux cotisations sociales
-
Modèle de certificat de travail
Modèle de document
Questions ? Réponses !
-
L’administration peut-elle modifier le contrat d’un agent contractuel ?
-
Reclassement d’un agent public contractuel : quelles sont les règles ?
-
Abandon de poste : quelles sont les règles dans la fonction publique ?
-
Un Européen agent public en France a-t-il les mêmes droits qu’un agent public français ?
Et aussi
-
Licenciement d’un fonctionnaire
Travail – Formation
-
Allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) d’un ancien agent public
Social – Santé